jeudi 24 janvier 2008

11 septembre 2007 : SOS Attentats s'impatiente

Communiqué du 11 Septembre 2007

Il y a 6 ans, le 11 septembre 2001, 2 avions de la Compagnie American Airlines et 2 avions de la Compagnie United Airlines ont explosé contre les deux tours du World Trade Center à New York, à Washington contre le Pentagone et en Pennsylvanie. Ces attentats ont fait plus de 3 000 victimes parmi lesquelles 5 Français (ndlr. en fait le cinquième a été identifié d'origine libanaise et de nationalité américaine) décédés lors des attentats. S.O.S. Attentats tient à manifester sa solidarité aux familles de victimes et aux victimes blessées qui attendent toujours qu’un procès puisse avoir lieu. Il serait temps que Khaled Cheikh Mohammed ainsi que d’autres auteurs présumés détenus dans le camp de Guantanamo soient jugés selon des principes démocratiques.

S.O.S. Attentats est partie civile aux côtés de la famille de Thierry Saada dans la procédure ouverte en France. (ndlr. PHOTO: Thierry Saada avait 26 ans et sa femme attendait leur premier enfant.) .
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Communiqué du 11 Septembre 2006

Il y a 5 ans, le 11 septembre 2001, 2 avions de la Compagnie American Airlines et 2 avions de la Compagnie United Airlines ont explosé contre les deux tours du World Trade Center à New york, à Washington contre le Pentagone et en Pennsylvanie. Ces attentats ont fait 3028 victimes parmi lesquelles 5 Français décédés lors des attentats. En ce jour anniversaire, S.O.S. Attentats tient à manifester sa solidarité aux familles de victimes et aux victimes blessées. Nous exprimons notre satisfaction à l'annonce par le Président Georges Bush de la tenue du procès du cerveau présumé Khaled Cheikh Mohammed, de Ramzi Ben Al-Shaiba, d'Abou Zoubeïda et de 11 autres membres d'Al-Qaida.S.O.S. Attentats est partie civile aux côtés de la famille de Thierry Saada dans la procédure ouverte en France.

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Communiqué du 16 Août 2002

S.O.S. ATTENTATS soutient les victimes du 11 septembre.

S.O.S. ATTENTATS, association regroupant des victimes d'actes de terrorisme, est solidaire de la plainte déposée au civil par les familles des victimes du 11 septembre 2001, originaires des Etats-Unis, du Canada, de la France, de la Suisse, de l'Argentine, du Paraguay et de l'Afrique du Sud contre des financiers présumés du groupe AL-QAÏDA.

S.O.S. ATTENTATS s'est constituée partie civile à l'instruction pénale ouverte en France à la suite de la plainte déposée en novembre 2001 par la famille de Thierry Saada, décédé dans l'attentat contre le World Trade Center.

S.O.S. ATTENTATS rappelle que, de manière générale, elle poursuit, sur le plan pénal, non seulement les auteurs présumés d'actes de terrorisme, mais également les membres des réseaux terroristes.

La famille Saada participe aujourd'hui, aux côtés des 600 autres parents, à la plainte déposée devant le Tribunal Fédéral de Washington.Cette plainte vise à obtenir des dommages et intérêts punitifs car la loi américaine ne permet pas, comme en France, de participer au procès pénal.Elle est dirigée contre des personnes morales et physiques : l'Etat du Soudan, trois princes de la famille royale saoudienne, sept banques internationales, huit organisations caritatives islamiques, plusieurs financiers, Oussama Ben Laden ainsi que des membres de sa famille.

Cette action repose en grande partie sur un rapport d'enquête sur le réseau AL-QAÏDA rédigé par Jean-Charles Brisard (co-auteur du livre "Ben Laden, La vérité interdite", Editions Denoël, 2002). A cet égard, S.O.S. ATTENTATS souhaite qu'une information judiciaire soit ouverte en France, le plus rapidement possible, contre les financiers des attentats du 11 septembre 2001, et rappelle à ce propos l'article 33 de la récente loi du 15 novembre 2001 qui qualifie de crime, au sens du code pénal français, le financement du terrorisme.

S.O.S. ATTENTATS affirme que les efforts conjugués de toutes les victimes du terrorisme permettront d'obtenir des Etats l'amélioration de la prévention et de la répression du terrorisme, grâce à une véritable coopération judiciaire internationale.Tous les responsables d'actes de terrorisme, auteurs, complices, commanditaires et financiers doivent être poursuivis, jugés et condamnés.

dimanche 20 janvier 2008

LE MOUVEMENT POUR LA VERITE S'ATTAQUE A LA FICTION

Qui aurait dit, il y a 6 ans, qu'il faudrait passer par la fiction pour essayer de faire comprendre la réalité! C'est ce que tentent, en même temps, deux initiatives américaines intéressantes:


Par le livre de fiction: Ce mardi 22 Janvier sortait aux USA "THE SHELL GAME" ("Le bonneteau, l'arnaque, l'escroquerie"), rédigé par l'auteur à best-sellers Steve Alten
Pour ceux qui douteraient encore des forces du mal qui agissent en sous-main pour intimider ou décrédibiliser les citoyens qui contribuent à ou cautionnent la contre-enquête citoyenne en cours, sachez qu'à cette heure, Steve Alten a vu le plan d'accès à sa maison, son adresse, son télephone personnel affichés sur internet, tandis que sa messagerie électronique a reçu des messages qui prouvent que des conversations entre son publiciste et lui ont été interceptées. Bill Douglas, journaliste sur le site opednews.com, sorte de Agoravox version US, nous renseigne sur l'histoire du "truth movement", et comment Steve Alten s'est rapproché en particulier de Steven jones pour documenter son futur roman... dont le premier chapitre est téléchargeable sur le site de l'auteur, en attendant son hypothétique traduction en France? Notez que dès début janvier, les 40 000 exemplaires du premier tirage étaient déjà tous pré-vendus, et que les premiers lecteurs activistes ont découvert un livre qui adopte au départ le point de vue gouvernemental, puis qui déconstruit progressivement ce discours pour dévoiler une réalité cachée dont la description s'appuie sur les recherches citoyennes en cours. A noter aussi qu'un certain nombre d'activistes sur plusieurs blogs reprochent au livre son silence radio sur le rôle encore mystérieux joué par le MOSSAD dans la perpétuation des attentats. Steve Alten se défend en arguant qu'il ne fallait pas compliquer l'histoire à outrance. Il pourait ajouter qu'il a envie que son livre se vende un minimum, et que le risque de se voir taxer d'antisémite est trop grand à prendre. J'imagine en France ce que donnerait la publication d'un livre impliquant Israel (les services secrets sont un service d'Etat, quoiqu'on en dise, et même s'il existe des réseaux sous-marins qui dépassent la notion d'Etat, allez l'expliquer en 15 secondes au 20H00 de TF1!!!). Bref il faudra lire pour se faire une idée de ce livre, qui a reçu le soutien de 911blogger, de Steven Jones et d'autres, et qui sur son site, donne les liens vers une foultitude de sites "bien conspirationnistes" ce qui est déjà en soi encourageant.

Par le film de fiction: Sortie aux USA toujours de THE REFLECTING POOL, qui met en scène l'histoire du truth movement aux Etats-Unis, où l'on reconnait les figures romancées de David Ray Griffin, ou les paroles du père d'une victime, Bob Mac Ilvaine, membre du "911 Steering Comittee". Ce film retrace une enquête fictive à partir de documents envoyés par un chercheur indépendant à un journaliste connu. Ils vont à NY et Washington et découvrent que l'administration américaine a dissimulé des faits compromettants. Le FBI intimide alors l'éditeur du journal et les actionnaires veulent tout arrêter...

Ce film n'a trouvé qu'un nombre trés limité de salles, et pour des séances en demi-programme. La diffusion de ces informations auprès d'un public plus large reste donc problématique, à moins que la qualité du film ait logiquement fait reculer les programmateurs circonspects? Ou les 2?

Dans les 2 cas, la toile de fond se veut, aux dires des auteurs, aussi rigoureuse que possible quant aux allégations qu'elle contient. Seuls les faits avérés ont été utilisés. Nous allons donc suivre la carrière (internationale?) de ces 2 oeuvres.

Bluerider

samedi 19 janvier 2008

"PARCE QUE CE FUT UN CRIME, LA POLICE JAPONAISE DEVRAIT ENQUETER SUR LE 11 SEPTEMBRE 2001"

C'est en ces termes que le 10 Janvier dernier Yukihisa Fujita, sénateur membre du parti Démocratique du Japon, principale force d'opposition actuelle au parlement japonais, s'est adressé à différents ministres. La séance était retransmise à une heure de grande écoute par la puissante NHK (à suivre). Les déclarations du sénateur DPJ Yukihisa Fujita ont été faites avant une session du Comité de la Défense japonaise et des Affaires étrangères (The Japanese Defense and Foreign Affairs Committee ) qui portait sur l'adoption d'un loi permettant au Japon de continuer à ravitailler les navires de l'OTAN dans l'Océan indien (procédure obligatoire pour toute forme d'intervention militaire extérieure depuis 1952, date de la récupération de sa souveraineté par le Japon).

Ce que l'on peut retirer du communiqué de l'AFP trés incomplet, ce sont ces lignes: "Pour obtenir l'accord du Parlement, le Premier ministre a recouru à un moyen constitutionnel jamais utilisé depuis que le Japon a recouvert sa souveraineté en 1952, après les années d'occupation américaine: le vote à la majorité des deux tiers de la Chambre des députés pour contrecarrer l'hostilité du Sénat." Pas un mot sur les causes de l'hostilité au Sénat, nées de la discussion provoquée par le courageux sénateur ("conseiller" dans le système japonais) Yukihisa Fujita, qui remets publiquement en cause les fondements de l'aide japonaise, à savoir le soutien aux forces américaines alliées dans leur guerre contre le terrorisme, faute selon lui de preuves réelles sur l'identité des terroristes, et fort selon lui de doutes sérieux sur les renseignements fournis par les américains. A cette remise en cause se sont ajoutées d'autres voix de l'opposition: Lors des débats parlementaires, elle a affirmé qu'une partie du carburant japonais avait été détournée pour alimenter les blindés américains en Irak. Suite à cette dernière accusation, le gouvernement japonais a d'ailleurs demandé aux Etats-Unis de pouvoir désormais vérifier l'utilisation de son carburant, mais Washington a refusé, en arguant de la charge supplémentaire que cela représenterait pour l'armée américaine.

Le décor étant planté, voici ce qui s'est dit: lien1 et lien2 vers la captation vidéo en VOSTF, et ci-dessous la transcription en français des échanges du 10 Janvier. Merci aux traducteurs du site référent reopen911.info, sans qui ces échanges resteraient parfaitement inconnus en France, commentaires et contextualisation à la suite de la transcription :

PART 1

Sénateur Fujita :"Je voudrais parler des origines de la guerre contre le terrorisme.Vous vous souvenez sans doute que j'ai demandé, en novembre, si le terrorisme constituait une guerre ou un crime. La "guerre contre le terrorisme" a commencé à la suite des attentats du 11 septembre. Ce que je souhaite savoir, c'est si ces attentats ont été ou non commis par Al Qaida ?Jusqu'à présent, tout ce que le gouvernement a dit est que nous croyons en la responsabilité d'Al Qaida car c'est ce que l'Administration Bush nous a dit.Nous n'avons vu aucune preuve réelle de la culpabilité d'Al Qaida. Ainsi, je souhaiterais savoir pourquoi le Premier Ministre pense que les Talibans sont responsables des attentats du 11 septembre ? Je voudrais le savoir, parce que le Premier Ministre était le Chef de Cabinet à cette époque.

Le Premier Ministre : Depuis ces attentats nous avons communiqué avec le gouvernement américain, et d'autres gouvernements à différents niveaux, et nous avons échangé des informations. Selon des informations secrètes obtenues par notre gouvernement, et des rapports mis ensemble par d'autres gouvernements, les attentats du 11 septembre ont été réalisés par l'organisation terroriste internationale connue sous le nom d'Al Qaida.

Sénateur Fujita : Ainsi, vous évoquez à la fois des informations secrètes et publiques. Ma question est : Est-ce que le Gouvernement japonais a conduit sa propre enquête avec l'aide de la police et d'autres ressources ? Il s'agit d'un crime, donc une enquête doit d'être menée. Lorsqu'un journaliste a été tué à Myanmar, vous avez fait votre propre enquête. De même, étant donné que 20 japonais sont morts lors du 11 septembre, le Gouvernement a du faire sa propre enquête et décider qu'Al Qaida était responsable ? Quel genre d'enquête avez-vous fait ? A l'époque vous étiez Chef de Cabinet, vous étiez le mieux placé. Qu'en est-il de cette enquête ?

Le Premier Ministre :Après les attaques, l'Agence de Police Nationale a envoyé à New York une équipe anti-terroriste d'urgence.Ils ont rencontré les autorités américaines et ont pu réunir des informations sur les japonais disparus.

Sénateur Fujita : Donc, vous dites qu’au moins 20 japonais ont été victimes de ce crime et qu'ils travaillaient à New York. Il y avait aussi des Japonais dans les avions détournés. Je souhaiterais savoir le nombre exact de morts dans les tours et dans les avions ? Est-ce que vous confirmez cela ? Je souhaite avoir une réponse du Ministre des Affaires Etrangères.

Le Ministre des Affaires Étrangères :Nous avons trouvé les corps d'une douzaine de victimes japonaises des attaques du 11 septembre. Nous avons aussi été informés par les autorités américaines de la mort de 11 autres personnes. Cela fait au total 24 victimes japonaises, dont 2 dans les avions.

PART 2

Sénateur Fujita :J'aimerais demander dans quels vols se trouvaient les deux victimes japonaises, et comment vous êtes vous assuré de leur identité ?Si le Ministre des Affaires Étrangères ne sait pas, la réponse d'un collaborateur nous satisfera.

Le chef de cabinet du Minstère des Affaires Étrangères : Puisque vous nous interpelez sur les faits, je répondrai. Comme l'a dit le Ministre des Affaires Étrangères, parmi les 24 victimes, deux étaient à bord des avions.L'une d'elles était à bord du Vol 93 et l'autre du Vol 11 d'American Airlines. Comment savons-nous cela ?Eh bien, je n'ai pas l'information sous les yeux, mais les autorités américaines nous l'ont affirmé, et ils utilisent en général les tests ADN. Nous pensons donc que c'est comme cela que nous avons été informés de l'identité de ces deux personnes.

Sénateur Fujita :Donc vous dites que vous ne savez pas car vous n'avez pas les documents. Vous dites également que vous pensez qu'il y a eu des tests ADN, mais vous n'en êtes pas sûr.Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est qu'il s'agissait d'un crime, et les crimes doivent donner lieu à des enquêtes. Le gouvernement doit donc tenir informées les familles des victimes des résultats de leur enquête. Aussi, au lieu de seulement commémorer chaque année l'anniversaire du 11/9, vous devriez récolter des informations et agir en conséquence. Au cours des six dernières années, avez-vous fourni des informations aux familles des victimes ? J'aimerais que le Ministre des Affaires Etrangères réponde.

Le Ministre des Affaires Étrangères : Donc, vous ne demandez plus comment nous avons confirmé la mort de japonais, mais vous voulez savoir quelles informations nous avons données aux familles des victimes. Nous avons fourni aux familles des informations sur les corps et à propos du fond de compensation. Aussi, concernant les 13 japonais dont les restes ont été retrouvés, nous avons aidé les familles à s'occuper des corps. Et chaque anniversaire, nous prenons financièrement en charge la visite des familles au site du World Trade Center

PART 3

Sénateur Fujita : Je n'ai pas beaucoup de temps. Parlons de toutes les informations qui ont été dissimulées, et des doutes que des gens du monde entier ont à propos du 11/9. Beaucoup de sceptiques sont des gens influents. En de telles circonstances je crois que le gouvernement japonais qui affirme que les attentats ont été perpétrés par Al Qaida devrait fournir ces nouvelles informations aux familles des victimes. Dans ce contexte j'aimerais poser quelques questions. J'aimerais demander à tous les membres de cette assemblée de regarder les photos et les images que je vous ai fournies. Elles constituent des preuves concrètes, sous forme de photographies et d'autres éléments d'information. Sur la première photo, une simulation informatique montre combien était grand l'avion qui a frappé le Pentagone. Un 757 est un assez gros avion, d'une largeur de 38 mètres.Comme vous le voyez, bien qu'un gros avion ait frappé le Pentagone, il y a seulement un trou trop petit pour cet avion.Sur cette photo nous voyons des pompiers au travail, et aucun dégât qu'un avion aussi gros ait pu provoquer. Regardez la pelouse devant, et remarquez qu'il n'y a aucun débris d'avion. Regardons la troisième photo - également du Pentagone - prise d'un reportage télévisé américain. Le texte explique que le toit du Pentagone est encore intact. À nouveau, bien qu'un gros avion soit supposé s'être écrasé là, les dégâts ne correspondent pas. Passons maintenant à la photo suivante, qui montre un trou. Comme le sait le Ministre Komura, le Pentagone est un immeuble très solide, et comporte beaucoup de murs.Pourtant l'avion les a traversés.Mais comme vous le savez, les avions sont faits des matériaux les plus légers possible.Un avion fait de tels matériaux ne pourrait faire un trou comme celui-là. Maintenant voici une photo qui montre comment l'avion a frappé l'immeuble.L'avion a fait demi-tour, évitant les bureaux du Ministère de la Défense pour frapper la seule partie du Pentagone qui avait été renforcée pour résister à une attaque à la bombe.Au milieu de la page 5, nous pouvons lire le commentaire d'un responsable de l'US Air Force."J'ai piloté les deux types d'avions utilisés le 11/9, et je ne peux pas croire qu'il soit possible, pour quelqu'un qui en pilote un pour la première fois, de réussir une telle manœuvre."Aussi, comme vous le savez, ils n'ont pas retrouvés les enregistreurs de vols de la plupart des avions.Il y avait plus de 80 caméras de sécurité au Pentagone, mais ils ont refusé de produire la plupart des séquences vidéos. Comme vous avez pu le constater, il n'y a pas d'image de l'avion ou de ses débris sur aucune de ces photos. Il est très étrange qu'aucune de ces images ne nous ait été montrée.

PART 4

Sénateur Fujita :Comme vous le savez, les forces de défense japonaises ont leur QG à Ichigaya. Pouvez-vous imaginer, une heure après qu'un avion ait frappé une ville comme New-York, qu'un autre puisse encore frapper le Pentagone ? Dans une telle situation, comment nos alliés ont-ils pu laisser une telle attaque se produire ? J'aimerais que le Ministre de la Défense réponde à cela.

Le Ministre le la Défense : Je n'ai rien préparé, je vais donc devoir improviser. Si une telle situation se produisait, alors la Défense enverrait des chasseurs pour abattre l'avion. La Cour Constitutionnelle allemande a légiféré. Dans le cas du Japon, notre réaction dépendrait de quelle sorte d'avion il s'agit, des personnes qui en seraient aux commandes, et quelles seraient leurs intentions. Cependant, selon nos lois, il pourrait être difficile d'ordonner qu'on abatte un avion simplement parce qu'il vole à basse altitude. Nous aurions probablement des forces de défense qui voleraient près de lui, et demanderaient une décision du Cabinet. Si l'avion a beaucoup de personnes à son bord, nous aurions à débattre de l'action à entreprendre. C'est arrivé il y a longtemps lorsqu'un Cessna s'est écrasé sur la maison d'une personne appelée Yoshio Kodama. Il y a eu aussi un Vol de la compagnie Japan Airlines qui a été détourné, et dont le pilote a été tué. Ce serait mieux si rien de tel n'arrivait jamais, mais nous devons préparer de nouvelles lois pour de telles situations, et en débattre au Parlement.

Sénateur Fujita :Comme nous manquons de temps, j'aimerais présenter une nouvelle preuve. Veuillez regarder ce panneau. La première photo est l'une de celles qu'on voit souvent, des deux tours qui ont été frappées par les avions détournés.Je pourrais comprendre que cela arrive juste après que les avions se soient écrasés, mais ici nous voyons de gros morceaux de matériaux parcourant une grande distance dans l'air. Certains ont été projetés à 150 mètres.Vous pouvez voir des objets voler sur cette image, comme s'il y avait eu une explosion. Voici une photo extraite d'un livre. Elle montre à quelle distance les objets ont été projetés. La troisième photo est celle d'un pompier qui a participé aux secours. Il parle d'une série d'explosions dans l'immeuble, qui ressemblait à une démolition professionnelle.Nous ne pouvons pas passer de vidéos aujourd'hui, j'ai donc traduit ce que dit le pompier. Voici ce qu'il dit : "Ça faisait boom boom boom, comme des bruits d'explosions".

PART 5

Sénateur Fujita :Une équipe japonaise constituée par des membres officiels du "fire department and the construction ministry" ont interrogé une survivante japonaise qui a dit que pendant qu'elle s'enfuyait, elle entendit des explosions. Ce témoignage figure dans un rapport rédigé avec l'aide du "fire department and the construction ministry". Maintenant, j'aimerais vous montrer l'image suivante. Normalement, on dit que les tours jumelles (WTC1 et 2) se sont effondrées parce qu'elles ont été frappées par des avions. Cependant, à un bloc des tours jumelles se trouvait la Tour n°7 (WTC7). On peut voir sur la carte suivante qu'elle se trouvait à un paté de maison. Cette tour s'est écroulée 7 heures après l'attaque des tours jumelles. Si je pouvais vous montrer une vidéo, il serait facile de comprendre mais regardez cette photo. C'est un immeuble de 47 étages qui est tombé de cette manière. La tour s'effondre en 5 ou 6 secondes. C'est à peu près la même vitesse à laquelle un objet tombe dans le vide. Cette tour tombe comme ce que vous pourriez voir dans un spectacle de Kabuki. Aussi, elle tombe en conservant sa forme géométrique. Rappelez vous qu'elle n'a pas été frappée par un avion. Vous devriez vous demander si une tour pourrait s'écrouler de cette manière à cause d'un incendie de 7 heures. Ici, nous avons une copie du Rapport de la Commission du 9/11. C'est un rapport publié par le gouvernement américain en juin 2004, pourtant il ne mentionne pas l'effondrement de la tour dont je viens de vous parler. Elle n'est mentionnée nulle part dans ce rapport. La FEMA a également publié un rapport mais elle a également omis de mentionner cette tour (WTC7). Beaucoup de personnes pensent, surtout après avoir pris connaissance de l'histoire de la Tour n°7, que quelque chose est étrange. Comme il s'agit d'un accident où de nombreuses personnes sont décédées, de nombreuses pistes devraient être étudiées.

PART 6

Sénateur Fujita :Nous manquons de temps mais j'aimerais également mentionner les options de vente (ventes d'actions suspectes avant le 11 septembre). Juste avant les attaques du 11 septembre, le 6, 7 et 8, il y a eu des placements d'options sur les actions des 2 compagnies aériennes (American Airways et United Airlines) qui furent détournées par les pirates. Il y eut également des options de vente sur Merril Lynch, l'un des plus grands locataires du World Trade Center. En d'autres termes, quelqu'un savait qu'il fallait faire des paris à la baisse sur ces actions pour faire fortune. Ernst Welteke, chef de la banque centrale allemande à l'époque, l'équivalent du gouverneur de la banque du Japon, a dit qu'il y avait beaucoup de faits qui prouvent que les personnes impliquées dans les attaques profitèrent d'informations confidentielles. Il dit qu'il y a eu beaucoup de négociations suspectes impliquant des sociétés financières avant les attentats. Le chef de la banque centrale allemande voulait que cela se sache. J'aimerais interroger le Ministre des Finances à propos de ces options de vente. Est-ce que le gouvernement japonais était au courant et que pensez-vous de cela ? J'aimerais interroger le ministre Nukaga sur cela.

Ministre Nukaga : J'étais au Burkina Fasso, en Afrique, quand j'entendis parler de l'accident. J'ai décidé de m'envoler directement pour les Etats-Unis mais quand je suis arrivé à Paris, on m'a dit qu'il n'y avait plus de vols pour les Etats-Unis. Donc, j'ai seulement entendu ce qui a été rapporté plus tard sur ces événements. Je sais qu'il y a plusieurs rapports sur les points que vous soulevez. Ainsi, nous avons rendu obligatoire que les personnes fournissent un ID (identifiant) pour les transactions sécurisées et les transactions suspectes, et nous avons décrété que le financement des organisations terroristes était un crime. En tous les cas, le terrorisme est une chose horrible et doit être condamné. Le terrorisme ne peut pas être arrêté par un seul pays mais a besoin, pour être arrêté, de toute la communauté internationale.

Sénateur Fujita : J'aimerais interroger le spécialiste financier Mr. Assao pour qu'il me parle davantage des options de vente. Un groupe d'individus doit disposer de grosses quantités d'argent, d'informations confidentielles et d'une expertise financière pour qu'une telle chose se produise. Est-il possible que quelques terroristes en Afghanistan et au Pakistan réalisent un ensemble de transactions aussi sophistiquées et à si grande échelle ? J'aimerais que Mr. Assao réponde.

Mr. Assao :Les options de vente sont un pari de vendre des actions un certain prix à un certain moment. Dans ce cas, quelqu'un doit avoir eu des informations confidentielles pour effectuer ce genre de transaction car normalement, personne ne peut prédire que des avions de ces compagnies aériennes vont être détournés. Par conséquent, je crois que c'était certainement un cas de délit d'initiés.

PART 7

Sénateur Fujita :Monsieur le Premier Ministre, vous étiez secrétaire du Chef de Cabinet à l'époque, et comme quelqu'un l'a relevé, c'était un événement auquel l'humanité n'avait jamais été confrontée. Il semble que davantage d'informations sortent maintenant, que dans les mois qui suivirent les attentats. Aujourd'hui nous sommes dans la société internet et visuelle, ces informations sont rendues publiques, donc si nous regardons la situation,le point de départ entier de ces deux lois, le point de départ de la "Guerre contre le Terrorisme" elle-même, comme vous l'avez vu d'après les informations que je vous ai présentées, n'a pas donné lieu à une enquête ou analyse sérieuse. Je ne crois pas que le gouvernement ait enquêté convenablement, ni demandé des explications au gouvernement américain. Nous n'avons pas encore commencé à réapprovisionner en carburant les navires américains, je pense donc que nous devons revenir au début, et pas seulement faire aveuglément confiance aux explications du gouvernement américain, ni aux informations indirectes qu'il nous donne. Il y a eu trop de victimes, je pense donc qu'il nous faut reprendre depuis le début. Nous devons nous demander qui sont les véritables victimes de la "Guerre contre le Terrorisme". Je pense que ce sont les citoyens du monde qui en sont les victimes. Ici au Japon nous avons des pensions et des entrées (?) sur les victimes du sang contaminé par l'hépatite C qui disparaissent, mais tout ce que j'ai présenté ici aujourd'hui est basé sur des faits et des preuves vérifiables. Parlons des boîtes noires évaporées, des avions évaporés, des restes évaporés.Beaucoup de débris des immeubles ont également disparu. Même la FEMA (Federal Emergency Management Agency) a dit que cela l'avait empêché d'enquêter convenablement. Nous devons regarder ces preuves et nous demander ce qu'est vraiment cette "Guerre contre le Terrorisme". Je vois que les ministres acquiescent, mais j'aimerais poser une question au Premier Ministre Fukuda. Regardez-moi, s'il vous plaît. J'ai entendu que lorsque vous étiez Chef de Cabinet du Ministre à l'époque, vous aviez ressenti des choses étranges à propos de ces attentats.Ne pensez-vous pas qu'il y avait quelque chose d'étrange ?

Le Premier Ministre : Je n'ai jamais dit que je pensais que c'était étrange.

PART 8

Sénateur Fujita :Monsieur le Premier Ministre, qu'en est-il de l'origine de la "Guerre contre le Terrorisme" et de l'idée qu'il est juste ou non d'y participer ? Y a t-il réellement une raison de participer à cette "Guerre contre le Terrorisme" ? Avons-nous réellement besoin d'y participer ?J'aimerais également demander comment lutter vraiment contre le terrorisme.

Le Premier Ministre :Sur la base des preuves qui nous ont été fournies par le gouvernement américain, nous croyons que les attentats du 11/9 ont été perpétrés par Al Qaida. Nous devons mettre fin à ce terrorisme d'Al Qaida. C'est pourquoi la communauté internationale est unie dans la lutte contre le terrorisme. Concernant une loi votée par votre propre Parti Démocrate l'année dernière et basée sur la résolution 16595 des Nations-Unies (une résolution votée en réponse aux attentats terroristes contre les États-Unis), vous avez voté cette loi qui était en accord avec cette résolution, n'est-ce pas ?

Sénateur Fujita :Avez-vous confirmé pour les corps, et les faits derrière la résolution ?Car c'est la raison pour laquelle vous affirmez participer à cette "Guerre contre le Terrorisme". Je crois que pour mettre fin au terrorisme, nous devons voter une loi pour aider vraiment les gens en Afghanistan. J'aimerais que M. Inuzuka nous parle de la loi et de la lutte contre le terrorisme.

M. Inuzuka :Parmi les nombreux problèmes soulevés par le Député Fujita, celui dont nous devons le plus nous soucier... est que les Afghans puissent vivre en paix. C'est au cœur du sujet de la lutte contre le terrorisme. Si l'on ne débat pas de ce problème et que l'on se contente de fournir de l'essence, sans penser à la situation globale, ni aux gens qui sont concernés, le débat autour de cette loi n'a pas de sens. Cette loi doit être faite pour la paix et la sécurité en Afghanistan. Notre pays doit voter une loi anti-terroriste.

fin de la transcription / Vendredi 11 janvier 2008

Le principal intervenant était Yukihisa Fujita, du Parti Démocrate, premier parti d'opposition, deuxième plus grand parti à la Chambre des Représentants, et plus grand parti à la Chambre des Conseillers. Ils soutiennent que la mission de réapprovisionnement en carburant viole la constitution pacifiste du Japon. Les sondages indiquent qu'une majorité de Japonais rejettent cette mission.

PHOTO: le MURASAME, 340 membres d'équipage, quitte le port de Nagasaki le vendredi 18 Janvier 2008 pour l'Océan Indien qu'il rejoindra à la mi-février



COMMENTAIRES:

Cet exemple fait suite aux déclarations de chefs d’État en exercice (cheik Zayed des Émirats arabes unis, Bachar el-Assad de Syrie, Hugo Chavez du Venezuela, Mahmoud Ahmadinejad d’Iran, Fidel Castro de Cuba). Le Parlement du Venezuela a également exprimé ses interrogations. Ce débat parlementaire devrait réveiller nos assemblées européennes endormies, promptes à signer un accord de transfert de données personnelles au FBI de nos citoyens voyageurs, simplement parce que nos fonctionnaires anonymes permanents bruxellois ont pliés (malgré les avis défavorables de toutes les CNILs européennes) devant les menaces de rétorsions économiques des négociateurs anonymes du gouvernement américain, tandis que face à cette attitude, nos parlementaires eux se contentent toujours 6 ans après de croire en la version "officielle" des attentats, alors même que cette version n'a rien d'officiel puisqu'aucun statut juridique solide ne peut lui étre conféré, et que OBL lui-même n'est pas poursuivi par le FBI pour les faits du 11 Septembre (nous reviendrons sur ce point)... En résumé: Quand un député ou un sénateur français courageux fera-t-il le même travail que ce sénateur japonais? La France ne se veut-elle pas le pays de l'exemple démocratique, de la liberté d'expression et des droits de l'homme?

Je rappelle que la France a quatre ressortissants qui ont été assassinés ce jour là (Michel Colbert, Danielle Delie, Jérôme Lohez, Thierry Saada) sans qu'aucune enquête judiciaire française autonome (MAM, faites-moi mentir?) n'ait été menée sur les raisons et les circonstances de leur mort... De même qu'aux USA, aucune procédure judiciaire "traditionnelle" n'est en cours pour tenter de reconstituer les évenements et trouver les responsables. La seule démarche "judiciaire" en cours est la détention selon les lois "d'exceptions" du patriot Act pérénnisées en 2006 par le Military Commission Act, d'un certain nombre de suspects en attente d'un jugement lui aussi "d'exception" du côté d'une prison secrête indéfinie, dont le fameux Khaled Cheikh Mohammed, que personne n'a vu depuis des années, et que la CIA a présenté en Mars dernier, sur la foi d'aveux massifs obtenus dans une parodie de procès totalitaire, comme le cerveau de TOUS les attentats islamistes connus contre les intérêts américains sur leur sol et dans le monde... Au point que la presse française s'est juste contentée de relayer l'information sans la commenter, tellement elle nous plonge tous dans des abîmes de perplexité (nous y reviendrons aussi)... Ceci étant à rapprocher de l'affaire en cours de la destruction de bandes vidéo d'interrogatoires musclés de ces dits terroristes qui secoue actuellement les rangs de l'armée américaine et du DoD. Nous reviendrons sur la législation d'exception unilatéralement adoptée par le gouvernement américain pour "traiter" du cas du terrorisme international en marge et au mépris du droit et de la jurisprudence existants entre états. Je renvoie une fois encore le lecteur à l'ouvrage fondamental de Jean Claude PAYE LA FIN DE L'ETAT DE DROIT.

vendredi 18 janvier 2008

LES CHERCHEURS DE VERITE EN QUETE DE SLOGAN

photomontage vu sur 911.blogger: GWB en visite sur l'un des 11 porte-avions de l'US NAVY (dont 10 nucléaires).

"911 WAS AN INSIDE JOB" cède donc du terrain au profit de "911 TRUTH ENDS WAR". et aussi lu cette accroche "JUMBO JETS CAN NOT DEMOLISH SKYSCRAPERS" qui satisfait les scientifiques du mouvement, "Investigate 9/11 before it's too late!" a la faveur des chercheurs de vérité australiens, "911 Official Story is FICTION" est une tentative individuelle intéressante...

Ces exemples récents démontrent la difficulté à embrasser en une phrase la complexité du message, et pire encore, la complexité de la manière de communiquer dans un environnement qui dénie majoritairement toute remise en cause de la VO, sans daigner approfondir ses invraisemblances. Je reviendrai avec une sélection de photos du mouvement dans le monde, qui reste encore bien trop confidentiel en nombre, même si ses efforts commencent à payer, par exemple au Japon avec les questions d'un parlementaire au gouvernement lors d'une séance pleinière.

Le slogan 911TRUTH ENDS WAR est selon moi extrèmement porteur, car il nous rapproche des militants pacifistes et de l'histoire des mouvements populaires américains, de Luther King aux vétérans du Vietnam. Et nous dénonçons aussi une forme d'oppression, une guerre qui ne dit pas son nom, et les actions d'un "appareil sous-marin transnational" qui prend les Etats devenus de simples pions en otage, et qui sous la bannière d'une croisade pour la paix et la démocratie dans le monde, est responsable de centaines de milliers de morts innocents au Moyen Orient depuis 2001. Il n'y a jamais eu d'exposition incontestable de preuves des causes avancées (on se souvient par exemple de la déclaration de Tony Blair à la presse qui avait assuré aux sujets de sa majesté que oui, les preuves d'ADM en Irak que lui avait présentées Colin Powell étaient indiscutables...).

lundi 14 janvier 2008

L'ANNEE 2007: "FAITS ET PROGRES DE LA CONTRE-ENQUETE


Prologue....

Septembre 2006, un article de fond publié dans l'édition norvégienne du MONDE DIPLOMATIQUE, qui reprend les principaux indices à charge contre la version officielle des attentats et cite les chercheurs les plus en vue du mouvement international pour la vérité... Un crime de lèse majesté comme nous allions le voir en Décembre: ..............................................................

Décembre 2006: LE MONDE DIPLOMATIQUE publie en contrepoint un article de Alexander Cockburn, journaliste connu pour ses prises de position antilibérales populistes outre atlantique, que je ne peux m'empêcher de vous livrer, tant son fond est absolument INEXISTANT, INSIPIDE, NUL DE VACUITE FACTUELLE. Cette diatribe résume l'éventail des réactions calomnieuses, aux limites de la diffamation pure, que peut produire un esprit en proie aux pulsions irrationnelles de son sur-moi à propos du 11 Septembre lorsqu'il est mal digéré, mal documenté, mal compris, mal contextualisé. Face à cet exercice de veûle autorité, le corpus de faits amoncelé depuis 6 ans par les chercheurs du mouvement international fait figure d'amendement constitutionnel, que dis-je, de nouvelle table de la loi démocratique! Et nous n'étions pas encore en Janvier!

Ainsi donc, 6 ans après, l'année 2007 commencait timidement! Pourtant de nouveaux citoyens décidés à agir pour la vérité, comme moi-même, trouvent le chemin du net, des salles de cinéma, et de rencontres tous azimuths pour faire progresser la prise de conscience des citoyens du monde, et le site de ReOpen911 continue de voir monter sa fréquentation... Cette quête a une vertu insoupçonnée: Donner un sens plus profond aux événements internationaux, aux entrefilets dans la presse alignée, aux commentaires nébuleux des journalistes de télévision empêtrés dans leurs obligations éthiques confrontées aux plus élementaires lois du ventre et du qu'en dira-t-on...

Alors rembobinons un peu la machine à penser de l'année 2007...


1er Février 2007: Zbigniew Brzezinsky, ancien conseiller de la sécurité nationale du président Carter et directeur exécutif de la Commission Trilatérale, républicain antirusse mais opposé à la guerre en Irak, enfonce le clou et démonce lors d’une audience publique du Sénat américain devant la commission sur les relations avec l’étranger la politique de l'administration américaine depuis le 11 Septembre et aujourd'hui face à l'Iran. Du trés lourd! Ce n'est pas la première fois que ZB (pardonnez ma flemme sténotypiste) fait preuve de pragmatisme. Il dénonce clairement la dérive complotiste d'une poignée de faucons à la Maison Blanche qui mènent le pays quasiment au désastre selon lui... Notre présidAnt devrait suivre ces détails de la vie politique américaine, peut-étre éviterait-il ainsi de marquer à la culotte, en Petit Poucet modèle, le président Bush dans ses déplacements au Moyen-Orient ces jours-ci.


25 Août 2007: Robert Fisk, correspondant permanent de THE INDEPENDENT au Moyen Orient, meilleur journaliste britannique en 2006 selon le NYTIMES, publie ses doutes dans les colonnes du journal. Il dit, en désespoir de cause, que c'est plus fort que lui. Le balancement de son article est curieux en effet: Après moultes précautions oratoires, et réassurances sur son état psychologique, il déballe en détail une avalanche impressionnante de faits chiffrés sur les incohérences de la VO sur 11 Septembre... Comme si ce poids pesait depuis des années sur sa conscience... on aimerait la même chose en france, patrie des droits de l'homme etc.etc. (rengaine connue). Au festival du film d'Histoire de Pessac, un journaliste du MONDE m'a répondu que "ce jour là, ah oui c'est vrai, il a pété un plomb, le vieux!"... Quelle sagacité!

29 Août 2007: L'affaire du Boeing B52H de Minot qui survola armé le continent nord-américain. 8 morts suspectes suite à la découverte sous l'une des ailes du bombardier, de vrais missiles nucléaires aéroportés, pour une mission toujours mystérieuse à ce jour, mais dont la révélation des suspicions à son sujet semble marquer un tournant au sein de l'état major de l'armée américaine, qui reprend le contrôle de sa chaine de décision face à la Maison Blanche et ses services de renseignement. Une fuite savamment orchestrée pour repousser l'échéance iranienne.

11 Septembre 2007: Marc Chesney, de l'université de Zürich, publie dans LES ECHOS, reprise par RMC, une étude statistique qui conclu à la quasi certitude de délits d'initiés la veille du 11 Septembre. Ce fait est connu depuis longtemps, en particulier pour American Airlines, United Airlines, Merrill Lynch, Bank of America, Citigroup et JP Morgan, mais Marc Chesney a refait des calculs statistiques plus précis à partir de comparaisons entre les valeurs suspectes, et des séries de valeurs boursières dans des secteurs d'activité voisins de celles qui ont enregistré ce jour là des volumes de transactions anormaux, et ayant pourtant été tous validés par la SEC et l'ex COB / AMF.... A noter aussi que le NYSE ne lui a pas fourni tous les chiffres qu'il réclamait. Commentaire de Jean Jacques Bourdin en direct sur RMC: "Mais alors M. Chesney, cela signifierait que les états (ndlr. 80 au total) qui ont perdu au moins un ressortisssant dans les attentats, sont en droit de demander des comptes au gouvernement américain?" "Exactement." "Tout ceci est trés préoccupant, merci M. Chesney..."

31 Octobre 2007: le Prince Abdallah médiatise sa visite à Gordon Brown puis GW Bush, en insistant sur les alertes que son pays avait lancées avant le 11 Septembre... Sans revenir sur les nombreux indices qui conduisent à impliquer des élites saoudiennes dans l'organisation et l'accomplissement des attentats, ni sur les morts suspectes autour du Prince Bandar, ni sur les filières CIA/Arabie Saoudite de fabrication de vrais faux passeports et autorisations d'entrer sur le territoire US, l'attitude générale pusillanime du roi Fahd depuis pratiquement la création de l'OPEP, ou encore telle que la dépeint Eric Laurent dans son livre sur les prémices de la première guerre du Golfe, donnent à penser qu'une fois de plus, à l'arrivée d'un nouveau venu au 10 Downing street, et avant le départ du locataire de la Maison Blanche, notre héritier mielleux du trône saoudien veut s'extraire du possible bourbier qui l'attend le jour où la vérité éclatera...

30 Novembre 2007: Francesco Cossiga, président de la république italienne de 87 à 92, publie une interview dans LE CORRIERE où il dénonce le terrorisme de l'état américain lors des attentats. Il est raillé partout, pourtant son bagage est étonnant de réalisme: A la fois participant puis pourfendeur, démonciateur des dérives de l'OTAN au travers de son armée secrête de déstabilisation anticommuniste, le réseau "Gladio", Cossega a en effet tout le recul nécessaire pour parler haut et fort, avec des fiches bien remplies sur quiconque tenterait de le suicider dans le Tibre...
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6 Décembre 2007: L'affaire Guillaume Dasquié secoue le landerneau de la presse française alignée, qui ne sait que penser, et pour cause puisqu'elle se refuse à approfondir le sujet depuis 6 ans, à propos des conditions illégales d'interrogatoire et de détention provisoire de ce journaliste, accusé bien tard d'avoir diffusé des documents secrets sur les alertes françaises avant le 11 Septembre. En fait, MAM et la DST, faute de mieux depuis Avril, date de parution de l'article dans LE MONDE (à relier au climat des élections?) , s'en prennent à l'auteur, le mettent en détention provisoire, où il est intimidé par un substitut du procureur inquisiteur. Au bout de 40 heures, notre Dasquié se mets à table et vends une source soi-disant mineure dont il se repentira en public devant Paul Amar dans "Revu et Corrigé" sur France 5. Pathétique. Seule porte de sortie: Protester pour la liberté de la presse, ce qui en ces temps de disette "discernementale" en France, n'est pas si mal finalement, mais manque singulièrement de portée sur le fond, comme toujours quand l'autocensure opère.

Ce "pot-pourri" d'évenements ne demande qu'à vivre, complétez-le, réagissez!

bluerider133@gmail.com

mercredi 9 janvier 2008

VOTRE BON SENS A L'EPREUVE du WTC 1 Nord

Récréation 01: Parfois une photo vaut tous les discours.

Définiriez-vous ces photos comme étant celles d' "explosions" ou d' "effondrements"?


......................................................................................................................................... Comment avons-nous pu imaginer il y a 6 ans qu'un tel effondrement ne pouvait qu'étre la conséquence de la fragilisation des superstructures des 2 tours combinée à la chaleur des incendies internes? Bien qu'aujourd'hui ces chutes vertigineuses soient scientifiquement documentées, notamment par les travaux du physicien Steven Jones ou de l'architecte Richard Gage (ce lien nécessite DIVXvidéoplayer), nos yeux nous permettent de "dégrossir" le sujet qui nous occupe. Observez ces photos extraites de sites officiels. Avez-vous jamais vu des éboulements semblables? Le feu ou la gravité projettent-t-ils de fines particules avec autant de force? Un immeuble incendié se pulvérise-t-il avec autant de perfection? Que deviennent les 47 poutres du coeur, et le grillage d'acier externe? Pourquoi une chute parfaitement symétrique, statistiquement improbable, jamais vue ni avant ni depuis, causée par la rupture simultanée de milliers d'attaches et de soudures? Pourquoi une rupture séquentielle régulière des niveaux sans aucune dissymétrie induite par l' avion encastré de biais et aléatoirement? Que sont devenus en quelques secondes les soi-disants incendies infernaux? Pourquoi ce miracle d'un effondrement qui ne touche pas les immeubles voisins?

Sept heures plus tard, l'immeuble au premier plan WTC7 s'effondrera à son tour sur lui même sans toucher les autres, depuis la partie centrale de son sommet, selon une pliure au tiers de sa longueur qui permet aux côtés latéraux de verser vers l'intérieur aussi. Six ans après, aucune explication officielle n'a été publiée sur cet ultime effondrement du 11 Septembre... et aucun site officiel ne donne d'explications sur cet ultime effondrement... NB. Le NIST vient d'ajourner une fois de plus sa réponse pour le 8 Août 2008.

Bluerider

mardi 8 janvier 2008

NOUVEAU MANIFESTE POUR LA VERITE SUR LE 11 SEPTEMBRE



PHOTO: L'auteur appelle ce qui reste du peuple américain conscient à lancer en 2008, gràce au levier du 11/9 et à l'enjeu électoral de Novembre, une contre-offensive politique décisive pour redonner à l'"Etat De Droit" sa place et son rôle, et démasquer les vrais auteurs des attentats du 11/9.

Par Joel S. Hirschhorn, 20/12/07

Le système politique américain est une association de malfaiteurs. C’est ce que prouve quantité de nouvelles analyses qui montrent, sans l’ombre d’un doute, que la version officielle du 11/9 est un mensonge. La dissimulation autour du 11/9, organisée depuis des années par les deux grands partis est bien plus grave que les événements eux-mêmes, pourtant épouvantables. Elle caractérise l'infamie de ce gouvernement corrompu et malhonnête.

Chaque jour, nous continuons d’être les victimes du 11/9 et des dissimulations par la coûteuse guerre d'Irak, et par l'érosion des règles juridiques et des droits constitutionnels. Les élites qui sont au pouvoir masquent la vérité parce qu'elles craignent ce qui va arriver quand le public se rendra compte que le 11/9 n'est pas uniquement l’œuvre de terroristes étrangers.

L’analyse sonore des bruits qui ont été produits au World Trade Center montre sans équivoque que la version officielle du 11/9 n'est pas crédible (http://www.ae911truth.org/). Ceux qui recherchent vraiment la vérité ont pu accumuler des masses d'indices convergents à caractère de preuves ; le gouvernement, lui, n’a rien vu. Pour le dire simplement, les trois tours ont été détruites par démolition contrôlée, et non pas par les incendies créés lors des impacts des deux avions. Non seulement le gouvernement américain était impliqué, mais il a participé à la conspiration en cachant la vérité au public. Pourquoi ? Les hommes politiques, qu’ils soient Républicains ou Démocrates ainsi que les élites au pouvoir craignent que la vérité ne tarisse le peu de confiance que le public a encore en ce gouvernement. La vérité peut produire l’instabilité politique, et peut-être faire sauter le verrou du bipartisme. Elle le doit. Elle le doit si nous voulons voir advenir les profondes réformes politiques dont notre nation a désespérément besoin.

Le déclin avait commencé avant que George W. Bush et ses co-conspirateurs ne l'aient accéléré par leur mépris flagrant des règles du droit et de la Constitution. Il va se poursuivre, même avec une administration Démocrate, à moins que notre système politique ne soit réformé. Il faut rappeler aux américains que notre nation est née d'une insurrection, d'une rébellion populaire contre la tyrannie politique. Le 11/9 montre que nous avons besoin d'une deuxième Guerre d'indépendance. Nous devons en finir avec cet Axe de l’Arrogance ploutocratique que nous devons craindre bien davantage qu’un prétendu Axe du Mal étranger. Comment faire ?

Un vaste mouvement national citoyen pour la vérité sur le 11/9 existe, mais demeure ignoré des grands médias. Son succès sera le catalyseur du renouvellement de la démocratie américaine. C’est une onde de choc qui va ébranler le cerveau de chaque Américain : le choc de la vérité sera si terrible et si déstabilisant que les Américains vont enfin prendre conscience que c’est le déclin de la démocratie qui a permis le mensonge du 11/9.

S’il ne commet pas d’erreur, le mouvement pour la vérité sur le 11/9 détient l'avenir des Etats-Unis. Nous ne sommes pas de subversifs « théoriciens de conspirations », et nous ne cherchons pas à favoriser le terrorisme étranger. Nous menons une guerre patriotique contre l'illusion produite par la propagande gouvernementale. Des douzaines de livres et de sites web révèlent les innombrables contradictions techniques et les incompatibilités de la version officielle du 11/9 avec les lois de la physique. Le poids de ces preuves amène à une conclusion douloureuse : Le gouvernement fédéral a joué un rôle, probablement dans le cadre d’une grande opération de services spéciaux. Le « pourquoi » est évident : Justifier une guerre injuste pour servir les intérêts et l'avidité d’entreprises privées.

Là est notre chance : Faire du 11/9 le point de bascule pour le renouveau de la démocratie américaine. Nos ennemis craignent la réussite de ce mouvement, car il pourrait provoquer l’effondrement de l'Axe de l'Arrogance, celui du complot élitiste et ploutocratique menée par le jeu du bipartisme. C’est la corruption qui garde notre système politique stable ; la vérité doit nettoyer tout cela. L'instabilité politique est le prix à payer pour restaurer de démocratie.

Changement de paradigme

Les mensonges sur le 11/9 ont soutenu le paradigme de la menace terroriste. La vérité sur le 11/9 doit activer un nouveau paradigme, celui de la réforme politique. Le patriotisme centré sur la défense de la nation doit être remplacé par le patriotisme centré sur la renaissance de la démocratie.

Ceux qui défendent le statu quo calomnient déjà le mouvement pour le faire échouer. Les choses vont empirer au fur et à mesure que va apparaître la corruption du système politique. Cela approche. Selon une enquête New York Times/CBS News, seuls 16 pour cent des Américains pensent que l'administration Bush dit la vérité sur ce qu’elle savait des attaques du 11/9 avant qu’elles ne se produisent. Mais ce que les gens ne mentionnent pas, c’est l’apparition publique et bruyante de la vérité, du fait que les vraies racines du 11/9 sont dans le pourrissement de démocratie américaine et pas simplement le fait de quelques personnes diaboliques.

Le public, trompé, doit être rééduqué pour se rendre compte que les élites arrogantes et ploutocrates qui sont au pouvoir sont pires que les terroristes islamiques radicaux. Paul Craig Roberts a saisi le fond du problème : « Les Américains pensent que le danger, c’est les terroristes. Ils ne comprennent pas que les terroristes ne peuvent pas supprimer l’habeas corpus, la Déclaration des Droits [Bill of Rights] ni la Constitution. ... Les terroristes ne sont pas une menace contre la Déclaration des Droits et la Constitution comme l’est notre propre gouvernement au nom de la lutte contre le terrorisme. Les Américains sont tout simplement incapables de se rendre compte de cela ».

Pour notre Nation, le 11/9 est une leçon sur le déclin de la démocratie. John McMurtry a remarqué « Qu’est ce qui compte le plus dans le monde, la foi en la grandeur et la bonté de l’Amérique, ou les faits qui, au plus haut niveau, prouvent le contraire ? » Les Américains sont meilleurs que leur gouvernement ; ils n'ont pas le gouvernement qu'ils méritent. Ils ont le gouvernement que les riches et les puissants leurs imposent. Cela doit se terminer.

Mais le pouvoir des élites n’est pas la seule chose à laquelle nous devons faire face. Il y a la résistance psychologique de millions d'Américains face à la terrible vérité sur le 11/9 – une vérité honteuse et « inconcevable » sur un gouvernement qu’ils ont élu. Même s'ils doutent de la version officielle, ils reculent instinctivement et élèvent des barrières mentales pour refouler la pleine vérité. Ils veulent continuer de croire qu'ils vivent dans une grande démocratie. Ils veulent croire que lorsque l'administration Bush sera remplacée, notre démocratie sera de nouveau bien vivace. Il est dur d’accepter que la vérité sur le 11/9 n'aurait pas pu être cachée si longtemps sans l'accord tacite ou explicite des Démocrates et des agents permanents du pouvoir.

C'est comme apprendre à des enfants que leurs parents sont d’horribles meurtriers. Egarés, surchargés, déprimés, politiquement désengagés, cyniques et fragiles, les Américains ne veulent pas savoir que leur gouvernement a joué un rôle dans les attentats du 11/9. Pendant des années le gouvernement des deux partis leur a menti d’une manière flagrante. Des milliers de bons Américains sont morts ou ont été affreusement blessés dans une guerre menée suite aux attentats du 11/9 qui eux ont été commis sous une fausse bannière. En somme, malgré les élections successives, une énorme association de malfaiteurs sévit depuis longtemps. De telles idées sont difficiles à accepter.

D’autre part, l'instabilité politique effraye l’Américain moyen. Mais une stabilité basée sur la corruption et le mensonge est destructrice. C’est lorsqu’ils perçoivent que le 11/9 est une violence politique commise par des Américains contre d’autres Américains – et pas seulement comme un attentat terroriste organisé à l’étranger – qu’alors ils comprennent que cette vérité doit mener à des réformes politiques majeures. L'instabilité est le coût du renouvellement de la démocratie.

Les points importants sont que l'effondrement des règles du droit est plus important que l'effondrement des tours, que bien plus de gens sont morts à cause du 9/11 qu’au moment du 9/11, et que les événements du 9/11 sont, en fait, moins importants que leurs causes et que leurs conséquences.

John McMurtry l’a dit, “[les évènements du 9/11] ont permis à une administration illégitime de se présenter en championne de l’Amérique patriotique en guerre – oublieuse de sa responsabilité face aux règles du droit. Défendre l’Amérique contre un autre attentat terroriste est devenu pour le gouvernement une justification pour la corruption en toute impunité, pour des crimes de guerre, pour des menaces envers le tiers-monde islamique ou autre, et à l’intérieur, pour des attaques contre les droits civils". Tout cela persistera tant que persisteront les mensonges sur le 11/9.

Malgré le déficit de confiance record du public vis à vis du Congrès et du Président, trop d'Américains continuent de croire que les élections sont le seul moyen de provoquer des réformes politiques. Malgré la longue suite de mensonges des politiciens, et l’irrésistible conviction que le pays fait fausse route, ils gardent l’espoir de pouvoir améliorer les choses par leur vote. La plupart des Américains n’ont pas l’esprit de la Boston Tea Party. Ils ne sont pas prêts à se révolter malgré une situation inacceptable. Notre mouvement pour la vérité doit les aider à accepter cette pénible vérité avec ses retombées politiques. Nous devons mettre toutes les preuves techniques découvertes par tous ces scientifiques et ingénieurs de renom au service de la réforme du système.

Nous devons faire plus que balayer la version officielle des évènements et obtenir une nouvelle enquête sur le 11/9, comme l’exigent maintenant des centaines d'Américains respectés (http://www.patriotsquestion911.com/). Nous devons les aider à vivre dans un état plus patriotique et vertueux. Nous devons les aider à se scandaliser et à se rebeller contre la perversité, tout en étant optimistes devant de futures réformes politiques majeures.

Stratégie politique

Pour battre les élites au pouvoir qui ruinent la nation, il faut une armée d'Américains prête à se révolter ouvertement contre l'état bipartite et partisan qui est aujourd’hui aux commandes. Le mouvement de vérité sur le 11/9 doit mettre au point une véritable stratégie politique pour abattre le statu quo ainsi que l'establishment politique existants.Trois actions seraient à réaliser:

D’abord, en s’appuyant sur l’analyse technique détaillée qui prouve sans équivoque que la version officielle ne tient pas, le mouvement devrait préparer un projet de loi s’intitulant : Acte de Vérité 2008 sur le 11/9. Ce projet de loi fédéral serait soumis à chaque membre de la Chambre des Représentants et du Sénat au début de l'année 2008. Il préciserait l’étendue et les objectifs d’une nouvelle enquête sur le 11/9 ; quelle sources, publiques privées ou mixtes seraient à solliciter ; comment le public pourra accéder aux informations ; quelles ressources doivent être mobilisées et quel sera le calendrier à respecter.

Nous devons prendre l'initiative de spécifier la nature exacte de cette enquête, sachant que les professionnels qui font partie du mouvement pour la vérité n’ont que des ressources limitées et ne peuvent pas répondre à toutes les questions. Le mouvement pour la vérité sur le 9/11 doit définir lui-même exactement en quoi devra consister cette première enquête réellement crédible menée par le gouvernement. Il faudra se méfier des manoeuvres que l'establishment politique pourra imaginer pour faire taire notre mouvement. Il est indispensable de révéler au public, à la presse et au monde politique toute la vérité, par exemple, sur les causes de l'effondrement des trois bâtiments du World Trade Center, en particulier du bâtiment 7 qui n’a été frappé par aucun avion.

Afin d’engager le plus possible d'Américains à la recherche de la vérité, le développement et la présentation de ce texte doivent être suivis par tous les groupes dédiés au 11/9, qui doivent bombarder le Congrès de demandes d’auditions et pour la présentation du projet de loi.

En vérité, peu de politiciens soutiennent le mouvement de vérité. Une des rares déclarations est venue du candidat à la présidence Ron Paul. Dans un entretien à la radio en janvier 2007 il a dit que les investigations sur le 11/9 sont à ce jour « plus ou moins des opérations de camouflage sans qu’aucune vraie explication ne soit advenue ». Mais, un peu plus tard, quand il est devenu médiatiquement plus visible et qu’on lui a demandé si c’était possible que la version officielle ait été manipulée par le gouvernement, il a répondu énergiquement « absolument pas ». Dans un autre entretien, quand on lui a demandé s'il pensait que le 11/9 était un travail intérieur que le gouvernement avait laissé faire, il a répondu avec force « Non ». Ainsi apparemment, Paul voit une opération de camouflage mais pas de la part de notre gouvernement. Soutiendrait-il le texte pour une nouvelle enquête ?

La deuxième action politique importante doit être de proclamer que seuls, les politiciens qui soutiennent activement le texte bénéficieront du soutien aux élections de 2008 des millions d'Américains qui doutent de la version officielle du 11/9. Cette menace est une nécessité absolue. Si le projet de loi n'est pas approuvé par le Congrès et promulgué par le Président Bush, nous devrons boycotter activement tous les candidats Démocrates et Républicains lors des élections fédérales de 2008.

La troisième action est la suivante : Tout les gens dévoués à la cause de la vérité sur le 11/9 doivent honorer la clause que les Fondateurs nous ont donnée dans la Constitution, pour le jour où les Américains auraient perdu confiance dans le gouvernement fédéral, et surtout dans le Congrès. Ce jour est arrivé, c’était le 11/9. Ils avaient prévu l'Article V qui permet à une convention des délégués des Etats de l'Union de proposer des amendements constitutionnels. Nous devons nous rendre compte que les réformes du SYSTEME ne sont possibles que par des amendements constitutionnels que le Congrès ne proposera jamais de lui-même, et qui ne seront jamais menés à bien par le fonctionnement législatif habituel. Le Congrès et tout l’establishment politique et élitiste a intentionnellement refusé toute convention depuis 200 ans. Pourtant, la seule et unique condition nécessaire à l’application de l'Article V a été satisfaite à plus de 500 reprises dans les 50 états. Trop, c’est trop. Notre mouvement de vérité doit se joindre à l'effort des Friends of the Article V Convention [Amis de la Convention par l'Article V], en exhortant les membres du groupe pour la vérité à se joindre aux FOAVC.

L'establishment politique craint à la fois la vérité sur le 11/9 et une convention issue de l’Article V. Nous devons nous rendre compte que la vérité sur le 11/9 peut nous amener aux réformes politiques nécessaires, et que la convention est le moyen de les obtenir.

Conclusion

Le mouvement pour la vérité sur le 11/9 doit être également un mouvement politique, pas un mouvement partisan. Il peut aider les Américains à reprendre le contrôle de leur pays et permettre d’en terminer avec la criminalité, la corruption et la ploutocratie qui a usurpé notre gouvernement et mutilé notre démocratie.

Evènement de propagande belliciste et impérialiste, le 11/9 doit devenir un mouvement de renouveau de la démocratie. La crainte paralysante du terrorisme doit devenir un enthousiasme rénovateur de la politique.

La recherche de la vérité ne se confond pas toujours avec la recherche du bonheur, pas lorsque la vérité nous blesse. L’objectif du mouvement pour la vérité sur le 11/9 n'est pas de trouver immédiatement le bonheur. Il est de gagner le bonheur après avoir remis sur pied la démocratie américaine.

Joel S. Hirschhorn

Ancien professeur d'ingénierie à l'Université de Wisconsin, Madison, puis membre du Congressional Office of Technology Assessment et du National Governors Association, Joel S. Hirschhorn est maintenant un écrivain engagé. On peut le joindre via le site http://www.delusionaldemocracy.com/ Cet article s’appuie sur des présentations faites lors d’une récente conférence organisée par le Boston 9/11 Truth.

Article original:

http://www.constitutionalmatters.com/oped/911-truth-manifesto
Information Clearing House : 9/11 Truth Manifesto,
by Joel S. Hirschhorn, 12 décembre 2007

Traduction :

Opus Incertum http://onegus.blogspot.com/2007/12/manifeste-pour-la-vrit-sur-le-11.html

POURQUOI DEMANDER UNE NOUVELLE ENQUETE

PHOTO: 8 Avril 2004 à Washington DC, Condoleezza Rice témoigne sous serment devant la commission Kean Hamilton Zelickow du 11/9. "Non, il n'y avait aucun signe avant-coureur". Non, elle n'était pas informée...


Par Bluerider



Bordeaux, le 23 Novembre 2007

A la lumière des actions initiées récemment par reopen911.info, telles que la venue de David Griffin et Webster Tarpley, mais aussi les débats avec de nombreux spécialistes organisés à la suite des projections de 9/11 PRESS FOR TRUTH, il me semble plus que jamais d’actualité de motiver nos actions, en puisant aussi notre inspiration dans la réflexion de Elias Davidsson, qu’il nous a traduite en français en cette fin Novembre 2007 et qui précède cet article (voir infra). Les points abordés ici fonctionnent en "miroir" de ceux de l'article d'Elias.

1. Est-il besoin de commenter l’aspiration légitime des familles de victimes les plus actives, celles du « 9/11 steering comittee », à connaître la vérité ? Marquées à jamais, elles ont été plus que déçues par le rapport de la commission Kean Hamilton. Il faut simplement se souvenir que là est l’origine du mouvement, et que leur demande est si intime, si fondamentale, que leur revendication citoyenne ne s’éteindra JAMAIS. A ce jour, l'assassinat collectif des 2900 victimes de 80 nationalités reste sans réponses cohérentes ni enquête judiciaire. Cette borne porte à la fois les limites et les espoirs de notre mouvement: Une entreprise à durée illimitée, aux raisons imprescriptibles, inaliènables, fondamentales, mais une entreprise vouée à un combat sans doute long et épuisant, à la mesure de la complexité de l'événement. De la même manière, cette complexité est à la fois un avantage et un inconvénient pour nous chercheurs et passeurs de vérité: Leurs auteurs en liberté se sont exposés au maximum de leurs capacités. Les nombreuses entrées dans le dossier, les innombrables hypothèses qui résultent de son étude, les incohérences basiques qu’il contient dès que l’on se penche disons une demi-journée dessus, la transparence croissante des conséquences de ces attentats, jusqu’à l’affaire du vol mystérieux en Août dernier entre Minot et Barksdale d’un B52H armé de 6 têtes nucléaires réelles, permettent d’espérer qu’à court terme le faisceau de présomptions deviendra tel que le doute citoyen basculera au grand jour, et non plus seulement dans les sondages ZOGBY. Mais il faut que nous trouvions le « Mac Guffin » cher à Hitchcock, l’argument clé qui emporte avec lui tous les autres. Griffin a conseillé aux marcheurs de Bruxelles le 9 Septembre dernier de se concentrer et d'enquêter sur les faits les plus choquants du 11/9 pour faire progresser la cause (pas d'USAF, le WTC7, les explosions des WTC etc...). Il a raison.

2. Répondre à la question du 11 SEPTEMBRE, c’est implicitement affirmer la supériorité du politique et de la justice, sur l’économie (« l’intendance », disait De Gaulle). Nos démocraties ont besoin d’autres réponses aux questions posées par la mondialisation, qu’une guerre du développement économique sanctifiée par Washington, qui aux USA s’articule en contrôle des matières premières et énergétiques, contrôle des échanges internationaux avec le dollar, et promulgation de lois d'exception hors procédures civiles ou militaires, assorties d'une course à l’armement pour pérenniser cette formule « gagnante ». Depuis 6 ans, dois-je le rappeler, le modèle économique américain est celui d’une économie de guerre. Mais la fiction du 11 SEPTEMBRE nous montre aujourd’hui ses limites. Le refus des citoyens américains dans les sondages, de continuer les guerres et d’endosser la VO du 11/9, le refus d’une frange croissante des états-majors des armées à valider les choix stratégiques du gouvernement américain, et le questionnement insistant de cadres hauts placés de la nation américaine (http://www.patriotsquestion911.org/, en cours de traduction) nous montrent l’exemple à suivre.

3. Au delà du 11 Septembre, il s'agit bien de sensibiliser nos concitoyens sur la dérive sécuritaire de nos démocraties occidentales qui s'est accélérée depuis les attentats, avec son lot insidieux de mesures qui sont des coups de boutoirs sans précédents dans le droit international. Nous devons en appeler au sens de la justice des pro-VO, c'est dans leurs rangs que se trouvent sans doute les futurs activistes les plus ardents de notre cause! Le livre de Jean Claude PAYE "LA FIN DE L'ETAT DE DROIT" (La Dispute, Paris, 2004) est le seul à ma connaissance qui traite de cet aspect capital des attentats. Jean Claude PAYE sera au cinéma MAJESTIC à Lille le 11 DECEMBRE 2007 à l'occasion d'une soirée dédiée au film 9/11 PRESS FOR TRUTH, 11 SEPTEMBRE EN QUETE DE VERITE.

4. Ne pas réexaminer les faits du 11 Septembre revient à cautionner la VO et l’agenda belliciste des responsables de la politique étrangère américaine actuelle, qui sont prêts cette fois à terrasser le peuple et le pouvoir iraniens sur la foi de présomptions non étayées par des faits (El Baradeï / AIEA).Malraux prophétisait « Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas. » Il semble bien en effet aujourd’hui que seul un système de valeur universel favorisant l’épanouissement de la spiritualité puisse effectivement le sauver. Pouvons nous dès lors penser que celui que nous façonnent les vrais auteurs en liberté des attentats et de leurs funestes conséquences soit de ce point de vue porteur d’avenir ? Ses auteurs ne doivent-ils pas être poursuivis ? Je rappelle encore qu’à ce jour, aucune enquête judiciaire n’a jamais été entreprise, et le « secret défense » est la seule réponse donnée à tous ceux, quel que soit leur statut, qui réclament cette vraie enquête judiciaire. Les 4 enquêtes officielles existantes(commission SENATORIALE et PARLEMENTAIRE du CONGRES, NIST, FEMA, Kean-Hamilton-Zelickow)n'ont aucune valeur judiciaire. Leur niveau de professionnalisme prête à bien des réserves largement documentées, parfois émises par leurs auteurs eux-mêmes (lire "WITHOUT PRECEDENT", Août 2006, de Kean et Hamilton).

5 et 8. La vérité sur le 11 Septembre est une occasion de réécriture de l’Histoire d’une ampleur sans précédent. Tâche quotidienne des historiens frappés d’amnésie ou de cécité sur le sujet. Récemment, un ami réalisateur de documentaires remettait en évidence le rôle occulté des SOE anglais (Special Operation Executives, un service secret civil directement sous les ordres de Churchill, et non de l’armée ou des services secrets britanniques) dans l’organisation de la résistance française de la première heure, dès fin 1940. Ces SOE qui payèrent un lourd tribut à leur engagement (200 disparus en France, dont un nombre important de femmes trés courageuses), ne figurent toujours pas dans les manuels d’histoire de nos enfants. Une résistance franco-française emmenée par Jean Moulin et le Général y campe toujours avec fermeté, 67 ans plus tard. Cela ne doit pas se passer ainsi avec l’affaire du 11 Septembre. Il s’agit aussi d’alerter les éditeurs, en particulier à mon sens du gouffre abyssal qui sépare la théorie officielle des centaines de témoignages souvent stupéfaits ou indignés que certains films documentaires nous montrent depuis 6 années. Pompiers, policiers, usagers du métro, simples passants témoins des faits, reporters envoyés sur place… Tous témoignent d’explosions répétées à la base et dans les étages des tours. Notre mouvement doit s’intéresser dès à présent au contenu des manuels, je suis sûr que nous aurons tous de désagréables surprises… Or quel monde politique, quelle intelligibilité des événements devons-nous léguer à nos enfants ? Ceux d’un Disneyworld généralisé, ou ceux d’historiens, d'universitaires, voire de journalistes un peu plus curieux que la masse peu critique et ultra majoritaire de ceux qui ne cherchent pas à s’informer au delà du « prêt à penser » des médias de masse ou des médias de pointe mais intellectuellement autocensurés? Le « prêt à penser », tant en contenus qu'en façonnages, inclus bien sûr en son sein une certaine forme admise de contestation plus ou moins mondaine (BHL, Val, Finkielkraut et consorts) dont la dispute du périmètre fait la une des quotidiens et magazines, finalement rangés eux aussi. Contestation dangereuse par le pouvoir qu'elle s'auto-délivre en répandant autour d'elle un nuage vaporeux et occultant de culture "encyclopéenne" (monomaniaque, sans relief, sans aspérités, sans recul, sans contextualisation, sans remise en cause), regards à visée unique, celle de l'autocélébration mondaine propre à maintenir le pré-carré de chacun si durement conquis dans les salons. Demandez à Thierry Meyssan (un bordelais...), à Karl Zéro, à Eric Laurent, à l'équipe de Zalea TV ou à Pierre Carle (un bordelais aussi...) ce qu’ils en pensent...

6. Comment ne pas réussir à faire comprendre aux médias, aux associations alter mondialistes telles qu’ATTAC, La Ligue des droits de l’Homme, Greenpeace, RSF (même si les sources de financement de RSF prêtent à bien des commentaires...), MEDECINS DU MONDE, MSF, la LICRA, et tant d’autres, mais aussi aux "think-tanks"/"clubs de réflexion" des partis politiques et autres cercles économiques, que notre combat est aussi le leur ? Il suffit de rappeler que notre tâche est aussi celle d’un organisme de conseil juridique (voire d'intervention sanitaire!) dans les rangs politiques, celui d’un organisme de prévention des risques écologiques majeurs dans les rangs des industriels, en particulier ceux liés au pétrole, celui d’un organisme de veille sur la liberté d’expression vis-à-vis des groupes de médias nationaux et internationaux, ou encore et enfin celui d’un organisme avant tout pacifiste, ardemment désireux d’éviter l’escalade guerrière dont la certitude ne s’appuie plus sur des présomptions, mais sur des faits chaque jour plus inquiétants centrés sur le chaos grandissant au Moyen Orient. Tous, nous les aidons à gagner du temps, en leur reconstruisant une grille de lecture saine des 6 années écoulées, avec pour ligne d’action avouée le rétablissement de la justice et des libertés individuelles, la liberté d’expression en tête, et le respect des peuples par leurs élites en toile de fond. La vérité sur ces attentats est aussi une occasion de rebâtir un discours politique solide, au vu des actes des uns et des autres. Chacun prendra sa place dans le concert des idées, et nous nous effacerons, notre rôle sera devenu caduque, de citoyens éclaireurs nous redeviendrons concitoyens électeurs. C’est pourquoi tous ces groupes constitués devraient nous encourager, ou au moins rendre compte du travail que nous fournissons. C’est pourquoi aussi nous faire comprendre d’eux demeure la tâche primordiale que nous devons nous assigner.

7. Continuer dans le déni et l’autocensure ne peut qu’attiser le ressentiment des peuples, singulièrement le peuple musulman en tête, déjà meurtri par tant d’incompréhensions mutuelles depuis les décolonisations. N’oublions pas que le nombre de sceptiques est très majoritaire au Moyen Orient. Et que tout peuple est composé d’éléments moins éclairés que d’autres, auxquels justement le discours des va-t-en guerre s’adresse, afin de donner corps à une fiction historique dangereuse, celle d’une nouvelle lutte bipolaire orient-occident, le soi-disant défi du XXIème siècle, alors que les peuples se ressemblent et qu’une écrasante majorité des habitants du Moyen Orient n’aspirent qu’à une terre mieux partagée, l'accès à l'eau potable pour tous, un travail pour chacun, bref un avenir plus serein et un minimum de confort de vie (voir par exemple à ce sujet l'excellent documentaire THE IRON WALL).

En l’état des recherches sur les personnes responsables des attentats, au-delà des indices et présomptions qui pésent sur une partie des autorités civiles et militaires américaines, certains auteurs tel Tarpley, portent leurs interrogations vers les cadres supérieurs et dirigeants de l’industrie et des services, qui auraient un comportement mafieux, voire flirteraient avec une mafia internationale elle même bien décidée à provoquer, en raison d’intérêts convergents, le choc des civilisations dont tous espèrent des retours juteux sous couvert de renouveau politique bien vendu aux populations concernées… Dès lors, l’action des chercheurs de la vérité est bien une affaire de justice, dont l’enjeu n’est pas d’accuser quasi gratuitement l’administration américaine de toutes les dérives, mais bien de convoquer et d’interroger la justice américaine et internationale. Le mouvement pour la vérité doit donc trouver au plus vite et au plus haut niveau des gouvernements et des instances internationales, des représentants indépendants et non corrompus pour officialiser sa démarche et lui donner quelques chances d’aboutir. Je reste persuadé que nos ambassades savent, que notre ministère des affaires étrangères sait, que notre Président est informé des aberrations et des lacunes monstrueuses de la version officielle. Je suis persuadé aussi que la règle du silence sur ce dossier ne sera pas éternelle, et que si elle reste soumise au bon vouloir d’historiens des siècles futurs, nous pouvons leur donner dès maintenant le coup de pouce salvateur qui déniaisera les populations en même temps. Le potentiel révoltant de cette vérité, et le risque de conséquences incontrôlables (nous serions potentiellement aussi dangereux que les criminels en liberté qui ont fomenté ces attentats ) est peut-être ce qui arrête nos dirigeants. Ce que David Lynch résume bien en disant que « c’est tout ce qu’on ne veut pas entendre ». Et là nos dirigeants font erreur. La Démocratie et la restauration de la confiance politique sont en jeu. Il s'agit bien de la reprise en main des Etats concernés par leurs propres gouvernements (80 nations ont perdu un de leurs ressortissants dans ces attentats). Il s'agit bien une fois encore de prendre des décisions politiques saines qui priment sur les intérêts économiques (aux bénéfices souvent immédiats mais mortifères à long terme). Sans tomber dans des formes de totalitarisme étatique d'un autre âge dont l'Histoire a montré les limites elles aussi mortifères, cette affaire est une occasion formidable pour les hommes politiques qui en auront le courage, de réaffirmer la plénipotentialité du choix politique en matière d'avenir commun des peuples. Le Parlement Européen, la Cour Pénale Internationale de Justice, l’ONU, doivent être mobilisés et rappelés à leurs responsabilités, et ce même si ces organismes sont financés par des gouvernements dont certains éléments pourraient être liés aux attentats, car personne ne peut remettre en doute le bien fondé et la légitimité des buts affichés qu’ils poursuivent.

Conclusion :

Si les véritables auteurs courent toujours, et sans doute pour longtemps encore, notre combat ne doit pas cesser pour autant, car il dépasse de très loin la seule recherche des vrais coupables. Convaincre les journalistes, les parlementaires, les militants de causes convergentes avec la nôtre, les professionnels des secteurs d’activité impliqués dans les attentats, par tous moyens selon les compétences et la volonté de chacun, telle est notre tâche urgente. L’exemple de Giulietto CHIESA, lui même parlementaire européen, est à suivre sans réserve : Il va montrer son film à tous ses collègues dans le hall même du parlement européen. Je n’ai pas encore vu « ZERO », mais ce film, dont toutes les images ont été vérifiées ET dûment achetées par la production, est porteur d’espoirs que nous devons absolument relayer.

bluerider133@gmail.com

LETTRE A UN PROGRAMMATEUR DE FILMS INDIFFERENT



PHOTO: 21 Septembre 2001 en direct sur CNN, le porte parole du gouvernement afghan déclare qu'il livrera Ben Laden à la justice américaine sur présentation de preuves, dont l'existence "accablante" avait été confirmée la veille par Colin Powell. Où sont les preuves? Où en est l'Afghanistan?



Cher J.,

Si je résume ta position quant aux événements du 11 Septembre, tu m’as dit « qu’il n’était pas important d’en connaître les auteurs, que ce n ‘était qu’un avatar parmi d’autres de la politique étrangère impérialiste américaine depuis 2 siècles ». J’en déduis donc que pour toi, il n’est pas important de faire connaître les nombreux films documentaires qui existent sur ce sujet, et qui tordent le cou à la version « disneylandisée » de l’administration américaine.

Je relève que parmi les films que tu passes dans tes soirées-débat , un certain nombre d’entre eux concernent des populations « victimisées » au nom du terrorisme d’Etat. Par exemple en Amérique Latine, en Irlande, en Chine… De coups d’Etat intérieurs en opérations militaires extérieures déclenchées hors droit international, et sans preuves des causes avancées, il existe aujourd’hui dans le monde un peuple particulièrement « victimisé » : Le peuple américain, dont 52% de la population, et 75% des New-Yorkais (sondage ZOGBY été 2006, en augmentation depuis 2004) déclarent avoir au moins des doutes sur la version actuelle des attentats du 11 Septembre, 42% étant sûrs d’un coup monté impliquant le gouvernement américain !

Tu m’as conseillé par ailleurs de relire Howard Zinn et Noam Chomsky, te drapant ainsi dans un voile sacré de connaissances « garanties non alignées » puisque ce sont 2 figures tutélaires d’une certaine vision contestataire de l’histoire sociale des USA. Howard Zinn s’est exprimé clairement, et au travers de ses encouragements et félicitations à David Ray Griffin, il fait plus que douter de la version officielle du 11 Septembre. Quant à Noam Chomsky, sa position semble évoluer quelque peu en cette fin d'année 2007, selon des sources proches de lui. Seraient-ils subitement devenus idiots ?

Etre implicitement indifférent à la possibilité d’intégrer la question du 11 Septembre au corpus informatif que tu défends et diffuse au prétexte qu’il faut prendre du recul et de la hauteur revient à rejeter ces événements aux oubliettes de l’histoire, là où Pearl Harbor a dû sommeiller jusqu’en 1999 (Day of Deceit - The truth about FDR and Pearl Harbor, par Robert B. Stinnett, Touchstone, 1999), ou encore JFK jusqu’en 1976 ( Rapport du HSCA). Or c’est aussi ipso facto nier en 2007 l’existence d’internet (diabolisé par les tenants de la version officielle qui sont en fait ses utilisateurs-propagandistes les plus zélés), et nier l’existence d’un mouvement mondial qui rassemble des millions de personnes qui luttent contre la montre et l’oubli et n’attendent qu’une chose : Que la vérité soit correctement prouvée, les vrais assassins jugés, et que les hommes politiques, les hauts fonctionnaires, les cadres dirigeants, les industriels intègres (il y en a qui ne sont pas meurtriers !) reprennent en main les rennes du pouvoir trop longtemps abandonné aux oligarchies bellicistes intégrées aux structures des pouvoirs public et privé et aux mafias transnationales financières ou terroristes qu’elles fréquentent.

Car ne me dit pas, J., que tu appartiens au camp intégriste des faiseurs de culture pré-pensée, dont l’agitation ultime n’est que celle que les pouvoirs dont nous dépendons ont décidé de nous autoriser parce qu’ils la contrôlent… je vois en toi une aspiration à la liberté plus forte, plus irréductible que celle de ce constat. Le mouvement pour la vérité réclame une sorte de tribunal à la Russell-Sartre du temps de la guerre du Viet-Nam. Le combat populaire de Sartre a juste changé de dimensions. Il ne s’agit plus de dénoncer par exemple l'attentat de la gare de Bologne en 1980 attribué aux Brigades rouges et perpetré par le réseau Gladio entrainé, équipé et financé par la CIA au travers de l'OTAN comme l'ont prouvé plusieurs historiens et hommes politiques depuis, l'attentat de François Mitterand contre lui-même rue de l'Observatoire en 1982, ou encore celui du Rainbow Warrior en 1985, mais bien un quadruple attentat d’auteurs en liberté contre l’humanité toute entière qui fut je te le rappelle, convoquée sciemment par TV interposées au chevet télégénique et voyeuriste des 2 tours. De ce « point de vue », 2980 ressortissants de 16 nations dont 4 français périrent presque accessoirement ce jour-là !

Entendre chaque jour le crépitement des claviers d’universitaires consciencieux et de journalistes besogneux construire une analyse géopolitique du réel sur les décombres escamotés des tours est insupportable, inadmissible car elle s’affranchit de l’indispensable vérité à partir de laquelle devraient aujourd’hui se déployer les politiques étrangères de ces 16 nations.

Les attentats ont notamment permis l’accélération de la mise en place de lois d’exception, perennisées en 2006 par le Military Commission Act, approfondies avec la loi expérimentale HR1955, et très tôt traduites en droit français par les lois Perben2. Il est donc tout aussi urgent d’éclairer les citoyens sur ces lois qui frappent à leur porte.

Les Etats et les Medias craignent de révéler cette réalité, comme nous le montrent le bizarre rappel à l’ordre du sulfureux journaliste Guillaume Dasquié par la DST et sa bizarre confession illico la semaine dernière. Comme l’a finement résumé David Lynch, « la vérité sur le 11 Septembre est tout ce que personne ne voudrait entendre ». La vérité sur le 11 Septembre fait peur. Les plus avisés d’entre nous nient même en bloc la possibilité qu’il y en ait une autre. Elle fait peur parce qu’elle casse le patient montage idéologique qui a érigé la psychose sécuritaire en garante de nos acquis matériels et de nos institutions, et en rempart contre les périls amalgamés de la récession, du chômage, de la précarité, de la corruption, de la contestation, de l’immigration et bien sûr du terrorisme. Sur les décombres du Welfare State, le gouvernement américain a érigé le well Fear State. Elle fait surtout peur à nos élites (qui elles sont parfaitement informées par « leurs » services de renseignement) par son potentiel déstabilisant, c’est-à-dire qu’elle montre combien nos élites n’ont pas confiance dans ceux qui les ont élus ou portés, ni dans un avenir plus juste (malgré les slogans de certains !), ni en elles-même tout simplement. Nos élites se sentent primitivement menacées dans l’exercice de leur pouvoir démocratique, ou pour les plus honnêtes confusément responsables d’actes qui leur ont échappé, dont la version mythifiée s’appuie sur leur opacité même pour proliférer et ainsi répandre une immense incompréhension du monde, des autres, et finalement de soi. De ce dernier point de vue dévastateur, cette cause vaut bien toutes les autres réunies que tu portes sur les écrans à bout de micro ! Sa forme « trans-politique », « trans-partisane » redistribue les cartes des autres causes en particulier altermondialisantes. C’est bien ce caractère « perturbateur », « transquestionnel » vis-à-vis de ces « alter-ordres établis » qui te conduit, et ces associations avec toi, à évacuer la question du 11 Septembre hors de ta sphère d’interaction avec la réalité. Or qui dans ce cas, par ses actes, devient le vrai gardien de la démocratie ? Ceux qui ont peur, ou ceux qui montrent le chemin de la vérité ?

Je comprends cette réaction de « protection sociale », mais le principe de réalité est plus fort. La vérité est en marche. Je ne peux raisonnablement pas ne pas te proposer d’organiser dans ton réseau une soirée-débat autour d’un film commenté par un conférencier, à partir d’une liste de documentaires en VOSTF que tu pourras écrémer à loisir.

Je suis bien sûr un absolu défenseur du principe de tes séances-débat, même si ce n’est jamais gagné, et de ce point de vue, nous avons un précédent encourageant : Notre tournée « 9/11 PRESS FOR TRUTH » a rassemblé chaque fois, sans publicité, 100 à 150 personnes (210 à Genève, 250 à Paris St Germain des Près, 170 à Bruxelles), preuve supplémentaire qu’un public tenace tient à questionner le 11 Septembre 6 ans plus tard.

Bien à toi et ton assistante,

Bluerider, membre de ReOpen911

le 11 Décembre 2007


NB. Après enquête personnelle, le Réseau Voltaire cité ici n’est ni antisémite (entendu çà et là suite à une cooptation malheureuse vite corrigée) ni d’extrême droite (idem) ni marginal (idem). Il est avant tout pacifiste et attaché aux valeurs démocratiques. Mais il est vrai qu’il est non aligné, que son animateur Thierry Meyssan (un bordelais) se cache désormais à l’étranger car il a été récemment à nouveau menacé après son lynchage médiatique il y a 5 ans, et que ses serveurs ne sont plus en France depuis cet été. L’ostracisation permanente dont il est lui aussi victime a donc d’autres raisons, qui ne s’expliquent pas par les quelques défauts des livres de Meyssan (style racoleur, contenu excessivement hypothétique) au demeurant fondés et non contredits 5 ans plus tard par toutes les autres recherches en cours.

samedi 5 janvier 2008

POURQUOI LE 11 SEPTEMBRE DOIT NOUS CONCERNER

Par Elias Davidsson , le 2 Avril 2007
pour le site http://www.reopen911.info/, repris avec son autorisation.


PHOTO: La réalité de la contestation de la version officielle est partout. Elle n'est pas minoritaire, contrairement aux allégations constantes des journalistes alignés. Elle est partout dans le monde, et se développe.

Nombreux sont ceux qui, surtout à gauche, soutiennent qu'il importe peu de savoir qui est réellement derrière les atrocités commises le 11 septembre 2001, qu'il s'agisse de musulmans réactionnaires fanatiques, de représentants de l'impérialisme américain ou de qui que ce soit d'autre. Selon ce point de vue, la recherche du coupable n'apporte rien à la cause du monde du travail ou à celle des opprimés de par le monde, mais constitue une diversion bourgeoise. Ce qui importe, selon certains, sont les conséquences de ces événements, comme les guerres d'agression contre l'Afghanistan et l'Irak, l'établissement de prisons secrètes, les politiques de détention arbitraire de suspects hors de tout cadre juridique, notamment l'accès à un avocat, le recours systématique à la torture, l'accroissement de méthodes policières caractérisant les états d'urgence, etc. Dans le même ordre d'idées menant à minimiser l'importance des événements du 11 Septembre, on avance encore qu'en terme de misère humaine, ces événements sont relativement secondaires en comparaison avec la mort quotidienne de quelques 30 000 enfants pour des causes évitables, ou encore la mort de trois à quatre millions d'êtres humains au cours de la guerre civile du Congo ces dernières années. Ce dernier argument est évidemment de poids. Cependant, même si accorder la priorité aux événements à l'aune de souffrance humaine est indubitablement une approche légitime, elle n'est pas nécessairement la plus efficace.

À dire vrai, il n'y a eu aucun débat réel pour établir si oui ou non il importe de savoir qui est à l'origine des atrocités du 11 Septembre. La plupart des hommes de gauche considèrent la thèse officielle comme établie et n'accordent guère d'intérêt ne serait-ce qu'à examiner cette question du point de vue éthique, légal ou politique.

Dans ce qui suit, je vais m'attacher à montrer qu'il existe un certain nombre de raisons décisives qui montrent qu'établir la vérité sur les événements du 11 Septembre est au plus haut point important pour tous ceux qui se soucient de la paix mondiale, de la justice, du fonctionnement de la loi et de la démocratie. Mon opinion est que la quête de la vérité sur ces événements tragiques est la plus puissante, et peut-être même la seule stratégie révolutionnaire disponible à l'heure actuelle pour faire obstacle à l'impérialisme, au militarisme et au programme des néo-libéraux.

Je commencerai par écarter l'affirmation selon laquelle rechercher la vérité sur les événements du 11 Septembre serait en quelque sorte une manière de distraire l'attention de questions politiques urgentes. Il faut se rappeler que la plupart des sceptiques sont aussi des opposants à la guerre des États-Unis contre l'Irak et l'Afghanistan, ainsi qu'aux violations des droits de l'homme commises par les dirigeants américains contre leurs concitoyens et contre des étrangers au nom de la « guerre contre le terrorisme ». La question ne se pose pas en termes d'alternative, mais en termes de priorité. La question des priorités ne pourra cependant être résolue qu'une fois la vérité établie. Les gouvernements ne montrent aucun empressement à révéler la vérité sur ce qui s'est produit le 11 Septembre. Je m'efforce ici de mettre en évidence toute la puissance de la vérité concernant ces événements en tant qu'instrument révolutionnaire pour la démocratie.

1. La première raison qui fait que les événements du 11 Septembre doivent devraient nous toucher est plutôt banale et pourra même sembler de peu d'intérêt à certains : les victimes d'un crime — et cela inclut la famille du défunt — ont droit à la vérité, à savoir le pourquoi et le comment, ainsi que le quand, le qui et le où du crime. Ce droit est autant moral que juridique. Alors que la loi aux États-Unis n'accorde pas aux victimes d'un crime un droit à la vérité, les tribunaux régionaux et internationaux des droits de l'homme ont stipulé le droit à la vérité. Il faut ajouter aussi que le droit à la vérité est considéré comme un des droits de victimes à l'indemnisation. Refuser aux familles des victimes le droit de connaître le déroulement précis des événements dans lesquels l'un des leurs perdit la vie est cruel. Dans bien des cas, l'établissement des faits s'avère également crucial pour l'obtention de dédommagements pour les familles des victimes. Afin de saper l'obligation de révéler la vérité, le gouvernement des États-Unis a conclu un marché avec les familles des victimes: il leur consentira une compensation financière confortable — en moyenne 1,8 millions de dollars par victime — si elles acceptent de renoncer à toute poursuite judiciaire où le gouvernement serait évidemment forcé de présenter des preuves sur les évènements du 11 Septembre. Déclarer qu'il n'est pas important de savoir qui sont les acteurs du massacre pourrait à juste titre être regardé comme une attitude cynique par les familles des victimes.

2. La deuxième raison est simplement que les auteurs de tout crime doivent être identifiés, poursuivis et punis. L'application de la loi a pour but à la fois de protéger la société, de prévenir de nouveaux crimes, de prononcer des peines et de veiller à la réinsertion du malfaiteur. Il s'agit là d'obligations de chaque État envers les citoyens. Dû au caractère collectif et prémédité de ce massacre, les événements du 11 Septembre doivent être considérés comme un crime contre l'humanité. Conformément au Principe 1 de la résolution 3074 (XXVIII) du 3 décembre 1973 des Nations Unies, « Les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, où qu'ils aient été commis et quel que soit le moment où ils ont été commis, doivent faire l'objet d'une enquête, et les individus contre lesquels il existe des preuves établissant qu'ils ont commis de tels crimes doivent être recherchés, arrêtés, traduits en justice et, s'ils sont reconnus coupables, châtiés. » Selon le Principe 8, « Les États ne prennent aucune mesure législative ou autre qui pourrait porter atteinte aux obligations internationales qu'ils ont assumés en ce qui concerne le dépistage, l'arrestation, l'extradition et le châtiment des individus coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.» Alors que cette proclamation par l'Assemblée générale ne lie pas les États, elle contribue néanmoins — parce qu'elle n'a rencontré d'opposition de la part d'aucun État membre — à la formation d'un usage international, lequel en retour joue comme une obligation pour les États, même en l'absence d'un traité formel. Cette proclamation fut d'ailleurs adoptée sans opposition. La création de la Cour pénale internationale fut du reste un pas de plus permettant d'assurer que les individus ayant commis des crimes internationaux puissent être déférés devant la Cour, même lorsque les États se montrent peu coopératifs ou dans l'incapacité de le faire. Le 12 septembre 2001, le Conseil de sécurité des Nations Unies, par l'adoption de la résolution 1368, a demandé à tous les États membres de coopérer sans délais pour amener devant les justice ceux qui ont commis, organisé et financé les attaques terroristes (sic) [du 11 septembre 2001], tout en mettant l'accent sur le fait qu'il sera également demandé des comptes à ceux qui les auront aidé, assisté ou leur auront donné refuge. Le Conseil pria les Etats également d'agir de concert en vue d'engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes. Ceux qui les ont commis, commandités ou financés n'ayant pas été traduits devant les tribunaux, la résolution en question n'a donc pas été suivie d'effet. Le gouvernement des États-Unis n'a pas voulu mener une enquête sur les événements en question. Quatre semaines exactement après ces derniers, John Ashcroft, ancien ministre de la justice américain, et Robert S. Mueller, directeur du F.B.I., ont enjoint au personnel de cet organisme d'interrompre l'enquête sur ce massacre à la moindre présomption de nouvelle attaque terroriste. Il ne faut donc pas s'étonner que le F.B.I. n'ait publié aucun résultat de ses recherches et que personne n'ait été poursuivi en justice pour avoir organisé ou participé à cette tuerie. Toute personne qui soutiendrait qu'il importe peu de savoir qui a commis ces exactions assumerait par là-même implicitement le principe de l'impunité d'un crime contre l'humanité, et ce, au mépris des us en matière de justice internationale.

3. La troisième question concerne la sécurité individuelle et collective. Personne n'a été poursuivi en justice pour avoir planifié, organisé ou perpétré le crime du 11 Septembre, pour la bonne raison que personne n'a été réellement identifié comme ayant été impliqué dans ce crime. D'aucuns pourront s'en étonner, mais il n'y a pourtant aucune preuve vérifiable comme quoi les dix-neuf personnes citées par le F.B.I. comme étant les pirates de l'air du 11 Septembre aient embarqué sur les avions qui se sont écrasés ce jour-là : leurs noms n'apparaissent pas sur d'authentiques listes de passagers : personne n'a témoigné les avoir vu embarquer et leurs restes n'ont pu être identifiés. Autant que nous sachions, la déclaration comme quoi des fanatiques musulmans auraient détourné quatre appareils en ce 11 septembre 2001 reste une allégation sans fondement concret et n'est en rien un fait avéré. Concernant ceux qui ont projeté l'attaque du 11 Septembre, les États-Unis gardent en détention provisoire une personne nommée Khaled Sheikh Mohammed que les dirigeants américains ont désigné comme étant le cerveau de l'affaire. Il aurait, paraît-il, avoué en 2007 avoir planifié la tuerie du 11 Septembre, ainsi que trente autres actes de terrorisme dans le monde. Pourtant, la personne à qui l'on doit cet aveu n'a jamais été vue depuis sont arrestation prétendue par aucun observateur extérieur, aucun juge, aucun journaliste, ni aucune personne représentant une organisation des droits de l'homme. Un mystère complet entoure l'identité réelle de cette personne. Rien n'indique avec certitude que l'individu qui aurait fait cet aveu soit bien Khaled Sheikh Mohammed ou qui que ce soit d'autre. Mise à part le fait qu'il s'est avéré impossible de vérifier l'identité de cette personne, on ne sait pas dans quelles conditions ces aveux ont été obtenus, si cette personne a été torturée ou non ou si les informations fournies l'ont été à la suite d'un marché. Des points obscurs subsistent en ce qui concerne l'authenticité de cet aveu, en particulier du fait que ce prétendu prisonnier s'accusait de crimes qu'il n'avait pas pu avoir projeté d'exécuter (puisqu'il était déjà en prison à cette époque). Et même si le vrai Khaled Sheikh Mohammed a réellement fait ces aveux, ceux-là ne prouveront pas pour autant que les dix-neuf individus accusés qui ont commis le massacre du 11 Septembre en sont réellement les auteurs, à moins que lui ou d'autres puissent fournir des preuves comme quoi ces dix-neuf musulmans ont réellement embarqué dans les avions en question, qu'ils étaient en position de mettre leur plan à exécution et qu'ils l'ont effectivement exécuté. Le fin mot de l'affaire est que nous ne savons pas qui, en fait, a commandité et qui a commis le massacre du 11 Septembre. Nous disposons en réalité de bien plus d'indications comme quoi des éléments de l'Etat américain lui-même — et non un commando de musulmans — ont planifié, puis exécuté la tuerie en question. Comme aucune preuve décisive n'a été fournie en ce qui concerne l'identité de ceux qui l'ont planifiée et exécutée, il en résulte qu'ils peuvent être encore en liberté et donc en position de commettre de nouvelles atrocités. Ce danger est particulièrement élevé si le crime du 11 Septembre a été commis à l'instigation d'éléments du gouvernement des Etats-Unis. L'enjeu est tel, ici, que ceux qui refusent de s'enquérir sur les vrais responsables des événements du 11 Septembre, agissent avec un manque de responsabilité envers leur sécurité et celle de leurs familles et de leur société.

4. La quatrième raison est que les événements du 11 Septembre ont été utilisés pour justifier des agressions armées. Ils ont servi d'argument pour permettre aux États-Unis et à l'OTAN de légitimer l'agression et l'occupation militaire de nations souveraines : l'invasion de l'Afghanistan a été justifiée directement par les événements du 11 septembre 2001. Le 2 octobre 2001, le Conseil de l'OTAN a écouté le représentant des États-Unis fournir – sans documents à l'appui - des « preuves » établissant un lien direct entre Osama Ben Laden et les événements du 11 Septembre. Pour la première fois dans son histoire, l'OTAN a eu recours à l'Article 5 de la Charte atlantique, selon laquelle l'attaque contre les États-Unis (sic) équivaudrait à une attaque contre l'ensemble des pays membres de l'organisation. Invoquant le concept de sécurité collective, l'OTAN assuma entièrement l'agression américaine contre l'Afghanistan. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies fut dupé dès le 12 septembre 2001 avec pour résultat de lui faire qualifier les événements de la veille de terrorisme « international ». Le Conseil de Sécurité ne disposa pourtant pas du moindre embryon de preuve comme quoi la tuerie avait son origine à l'extérieur des États-Unis et encore moins en Afghanistan. On ne sait pas si certains membres du Conseil de sécurité avaient une connaissance préalable des événements, s'ils furent soudoyés pour en parler en ces termes ou s'ils se s ont simplement laissé embarquer dans une version rédigée dans la précipitation. Peu de temps après, il devint évident cependant que le Conseil de Sécurité épousa avec plaisir le point de vue officiel colporté par l'administration américaine et stigmatisa le terrorisme comme l'une des plus graves menaces contre la paix et la sécurité mondiale, sans même se préoccuper d'étayer par des faits cette qualification extraordinaire. L'OTAN et l'Union européenne placèrent de concert le combat contre le terrorisme à la tête de leurs priorités pour ce qui est des questions de sécurité. Cette campagne consiste à entretenir en permanence la crainte du terrorisme dans le public. Si l'on peut montrer que les événements du 11 Septembre ne furent pas un acte de terrorisme international, mais une opération secrète impliquant des éléments du gouvernement américain, il sera aisé non seulement de résister à la politique étrangère des États-Unis, mais encore de montrer la nature scélérate de l'idéologie anti-terroriste qu'on nous vend. On doit se rappeler que des actes terroristes mis en scène par des services secrets et attribués à l'ennemi ont été perpétrées par les États-Unis et l'OTAN pendant les dernières décennies.

Voir à ce propos :

http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=category&sectionid=24&id=257&Itemid=141%3E

5. La cinquième raison est que les événements du 11 Septembre ont été suivis par la plus gigantesque opération de propagande des temps modernes. Une telle manipulation du public reste sans précédent en temps de paix, qui plus est, à une époque où l'information circule librement et à l'âge de l'internet. Les historiens et les spécialistes de la communication ne se sont pas encore mis à étudier ce phénomène sans précédent . Le succès de l'opération peut être mesuré à l'aune du fait que des nations entières, y compris l'élite intellectuelle et la classe politique des nations, croient que le massacre du 11 Septembre a été ourdi par Osama Ben Laden et mis à exécution par dix-neuf musulmans fanatiques. Une analyse de cette propagande met facilement en lumière les techniques mises en œuvre pour élaborer un tel mythe. Parmi ces techniques figurent des racontars disséminés par le F.B.I. comme quoi un exemplaire du Coran et un manuel de pilotage auraient été trouvés dans la voiture laissée par les pirates de l'air à l'aéroport de Boston, qu'un testament en arabe aurait été découvert dans une valise oubliée par les pirates, que le passeport intact d'un des pirates aurait été trouvé dans le World Trade Center quelques minutes après l'écrasement d'un des deux avions, et autres fables pour impressionner les citoyens ordinaires et leur faire croire que les auteurs de la tuerie étaient bel et bien des musulmans fanatiques. Par contre, les médias refusent de publier des informations relatives au 11 Septembre qui auraient pu saper la croyance dans le récit officiel, tels que les témoignages de pompiers qui ont rapporté avoir vu, entendu ou vécu de multiples et puissantes explosions dans les tours du World Trade Center avant leur effondrement (ce qui suggère que des charges explosives y auraient été placées préalablement pour contribuer à leur démolition) ou le témoignage des habitants de Shankville en Pennsylvanie qui se sont précipité là où un des avions «détournés » se serait écrasé et n'ont vu rien qui ressemblait à un avion écrasé. Pour finir, alors que des millions d'Américains commencent à mettre en doute le récit officiel sur le crime, les médias puissants ont commencé une campagne de dénigrement contre les sceptiques . Cette campagne reflète des efforts désespérés pour endiguer la diffusion massive sur l'internet des faits que les médias passent sous silence. En obtenant que toute la vérité soit faite sur les événements du 11 Septembre, il devient plus aisé de mettre au jour le rôle que les médias jouent dans le monde d'aujourd'hui, comme force d'appoint pour l'élite régnante. Exiger la vérité sur ces événements peut s'avérer un outil éducatif de première importance.

6. La sixième raison est que l'explication officielle du 11 Septembre a été l'un des principaux prétextes aux restrictions apportées aux droits de l'homme ces dernières années et à l'accroissement des pouvoirs policiers. Certaines personnes déclarent que pour s'opposer aux excès policiers il n'est pas nécessaire de découvrir qui sont les vrais responsables des événements du 11 Septembre. D'un autre côté, si l'on accepte la thèse officielle sur le 11 Septembre et l'idéologie sur la montée du terrorisme fondamentaliste islamique, on doit aussi admettre que ces mesures policières sont partiellement justifiées. Si, cependant, on peut montrer que le discours officiel est mensonger, il devient bien plus aisé non seulement de combattre les diverses violations des droits de l'homme et des droits constitutionnels mais aussi de demander l'abolition complète de ces mesures contraires à la liberté de chacun.

7. La septième raison est que le événements du 11 Septembre ont aidé les gouvernements à accroître le secret gouvernemental et administratif. Cela n'est pas nouveau, mais réduit ce qui reste encore de la démocratie. En exigeant de connaître toute la vérité sur les événements de septembre 2001, la faillite de la démocratie, telle qu'elle existe, peut être rendue plus visible. Cette quête de la vérité peut donc aider le combat démocratique . Ceux qui défendent la démocratie, à savoir le gouvernement du peuple par le peuple, trouveront que réclamer cette vérité aidera à restaurer certaines de ses valeurs perdues.

8. La huitième raison est la nécessité de donner un bon coup de gomme dans les discours au sein des universités. La classe universitaire n'a pas bronché lorsque les médias nous ont bombardé de mensonges sur les évènements du 11 Septembre. Des centaines d'universitaires ont publiés depuis 2001 des articles érudits et des livres entiers qui se basent sur le mythe officiel sur les évènements du 11 Septembre. Il est urgent de mettre fin à cette corruption de l'Université.

Elis Davidsson

LETTRE OUVERTE D'UN SCEPTIQUE AUX CONVAINCUS




Lettre ouverte à ceux qui ne croient pas utile
de réouvrir l’enquête sur le 11 SEPTEMBRE 2001.

par Bluerider

Ou encore :

Pourquoi braver l’hostilité médiatique, politique, sociale
qui entoure le mouvement international d’ « union pour la vérité »
en vue d’ obtenir la réouverture officielle du « dossier 911 » ?


PHOTO: Le rapport de 585 pages "9/11 COMMISSION REPORT" de Kean Hamilton et Zelickow fut présenté le 20 Juillet 2004, soient 60 ans exactement après l'attentat manqué de Claus Schenk Graf von Stauffenberg contre Hitler. Ce document constitue un troisième attentat: Contre la vérité cette fois, de l'aveu même de ses auteurs... Lire " WITHOUT PRECEDENT,The Inside Story of the 9/11 Commission." de Thomas H. Kean et Lee H. Hamilton avec Benjamin Rhodes, illustré, 370 p. Editeur Alfred A. Knopf, 15 Août 2006.



« Le 11 Septembre 2001 désigne un événement à la fois ultime et fondateur. Il réactualise une vision occidentale bipolaire du monde fondée sur la confrontation et l’hégémonie. Par là même il désigne un hallali, celui de la transition inéluctable de ce monde bipolaire vers un autre multipolaire, sur fond de pic pétrolier, de compétition monétaire, et d’endoctrinement des médias. Ses conséquences ne cessent d’alimenter nombre de dissensions internationales, nombre d’entreprises funestes, nombre d’interrogations idéologiques… Or 6 ans plus tard, nous ne savons toujours pas avec certitude, pertinence et logique, à la hauteur des enjeux portés par cet événement, ce qui s’est réellement passé ce jour là ! »

Partant de ce constat, et devant la méfiance voire l’hostilité, souvent justifiées à mon sens, mais aussi la calomnie ou les invectives moins justifiées que suscitent les prises de positions de personnes qui comme moi souhaitent la réouverture de l’enquête officielle, et devant les déformations et amalgames « propagande contre propagande » que génèrent les débats en cours, il m’est apparu nécessaire de clarifier ma position, travail d’assainissement personnel a-politique et a-religieux, tout autant que de faire part au lecteur curieux de mes observations issues de circonstances qu’il découvrira plus avant, et dont le but est avant tout de revenir aux sources même du débat afin au moins d’en effleurer ensemble la complexité, la pertinence et l’actualité.

1 DES PRECAUTIONS :

-La première est qu’il ne faut pas vous arrêter, cher lecteur, aux nombreux défauts aux effets dévastateurs, de la contre-enquête citoyenne en cours : Elle est propulsée par une population hétéroclite, sorte d’armée de sans-culottes impatients, sans chef notoire. Elle est suralimentée par la richesse de son contenu potentiel (tant d’aspects techniques la rendent quasi autonome dans certains de ses compartiments, au point qu’elle aurait sans doute ravi le sociologue Jacques Ellul ), par un désir collectif irrationnel de se prouver à elle même sa bonne foi (comme moi en cet instant), et par la noblesse enivrante du combat qui la sous-tend (la vérité reste une noble cause).
Notons aussi au passage qu’elle est américaine, et n’oublions pas qu’aux USA, n’importe quelle high school vous enseignera que la meilleure manière d’exposer ses idées, c’est de partir du résultat. Et donc elle se permet d’aller systématiquement et trop vite aux conclusions…alors qu’elle est en panne de pouvoir judiciaire et d’assise légale. Mais combien de films ou de séries de Hollywood, nous montrent des justiciers obligés de braver la vindicte, voire de passer outre la loi, pour prouver leur bonne foi, n’est-ce-pas cher lecteur? Par exemple, voyez à la suite les 23 épisodes de HEROES saison1 pour vous en convaincre, d’autant qu’ici la parabole ou la périphrase sur le 11 Septembre est riche, et que Hollywood est de plus en plus féroce avec le pouvoir politique américain.
Enfin, ses conclusions sont souvent extrêmement audacieuses, mêlées parfois à un fatras de considérations et sous-entendus plus ou moins eschatologiques, politiques, moraux, qui n’en font justement qu’une propagande de plus, déjà suffisamment reliée à tous les grands mystères du XXème siècle (Kennedy, Pearl Harbor, le Golfe du Tonkin, l’incendie du Reichstag, Sarajevo et j’en passe). En particulier, certains documentaires ou montages à base d’archives sur le net comme LOOSE CHANGE, en voulant sensibiliser aux incohérences de l’enquête officielle, cèdent trop vite à la tentation de conclure au quasi complot mondial ! L’effet est bien sûr catastrophique pour la cause qu’ils sont censés servir.

-La deuxième est qu’il ne faut pas que vous vous arrêtiez à sa forme, là où justement se répand en calomnies faciles la propagande officielle, qui dans ce cas a beau jeu de dénoncer la difformité de « la chose »! Car la nature même de cette contre-enquête -des investigations citoyennes, de bric et de broc au départ, initiées aux 4 coins des USA puis relayées par internet dans l’adversité la plus totale- en fait un objet protéiforme bien peu académique, plus proche du V-GER de STAR TRECK surgi de l’hyper-espace du net, que d’une thèse de sciences-po d’un intellect consciencieux…En un mot, le bébé fait peur ! C’est Joseph Merrick (ELEPHANT MAN) et son âne! Car songez, cher lecteur, combien il est peu télégénique, peu compréhensible, voire même inadapté au monde moderne. Songez par exemple au grand écart que des témoins ou militants exégètes, majoritairement non professionnels des médias, doivent faire sur un plateau TV pour résumer désormais 6 ans de recherches multiformes en 15 secondes ponctuées d’assauts moqueurs, tout en veillant à ne pas sombrer dans la propagande et s’en tenir strictement aux faits, et en veillant à ce que leurs propos ne soient pas déformés au passage, le tout avec l’impatience qu’on peut légitimement leur prêter. Mission Impossible. Crédibilité zéro. Songez aussi à la montagne de concepts, de valeurs, d’habitudes, de préjugés, d’intérêts et, même si c’est de « l’entartage facile», d’endoctrinements politico-médiatiques, qu’ont pourtant choisi d’affronter, en Sisyphes ou Don-Quichottes des temps modernes, ces citoyens ordinaires !…Car de ce dernier point de vue encore : Chances de survies dans un tel milieu? Zéro. Game over. Play again. Et donc : Quelle peut bien être la « force » qui les pousse à continuer dans de telles conditions?

-La troisième est que vous devez éviter, cher lecteur, la tentation des amalgames, là encore pratique courante de la propagande officielle. Je m’explique : Le fait que ces citoyens utilisent le net, et en soient réduits à des manifestations dans la rue, à des auto-célébrations quasi sectaires, à des sittings de protestation devant le Capitole, à des distributions de tracts et des mailings de DVD, ou encore à des conférences au sein d’Universités, de cinémas, de « non-profit organisations » ou de « charities », assimile leurs actes à ceux d’autres groupes dont je vous épargnerai la liste alter-mondialisante à la polarité politique avérée. Or ils incarnent, patient lecteur, une cause de nature très différente: Elle se situe en effet en particulier au delà des clivages politiques et religieux, dans un brassage idéologique, familial, social, ethnique etc. très large. En particulier, une administration américaine démocrate aurait essuyé le même tir nourri de questions sur ces événements. Nombre d’entre eux ne sont d’ailleurs absolument pas des « militants activistes de base ». Tout ici contredit ceux avides de généralisation, prêts à jeter l’anathème sans écouter… Mais alors cher lecteur, qu’est-ce qui les rassemble en une communauté qui s’agrandit chaque jour ?

-La quatrième est que OUI « la propagande est une langue », et que lorsqu’aux USA, cette contre-enquête citoyenne est appelée « conspiration theory » par les networks et la presse, vous voyez bien, lecteur attentif, que les mots font plus que décrire. Car à la base ce n’est pas une théorie, mais un questionnement que ses détracteurs réduisent à une soi-disant théorie (toujours cette frénésie du résultat, côté officiel cette fois). Et ce questionnement ne vise pas spécialement à établir la réalité d’une conspiration, mais bien, honorable lecteur, à simplement rechercher la vérité, parce que dès les premières minutes qui suivirent le drame, de nombreux témoins directs s’aperçurent que « trop de choses ne collaient pas » dans ce dossier, et qu’à ce titre, certes il a depuis 7 ans passionné des foules un peu comme un bon polar, mais il a surtout soulevé l’indignation de ceux qui l’ont vécu dans leur chair et leur solidarité. Vous saisissez bien par contre je l’espère, l’intérêt de ceux qui ne répondent pas encore aux questions qu’on leur pose, à laisser l’impatience s’installer, et les théories se construire. L’entreprise de dénégation se bâtit ainsi toute seule, appuyée à juste titre, ce qui est terrible, sur les échafaudages encore bien trop scabreux de nos apprentis Columbo. D’autre part, lorsque les détracteurs emploient le mot « conspiration », le raccourci est latent, d’assimiler ces citoyens-enquêteurs aux conspirateurs eux-mêmes, tant le contexte dénégatoire nous y incite…Ce mot désignant alors une Hydre obscure, au lieu d’une Quête au grand jour. Enfin, les connotations du mot « theory » ont également tout pour plaire aux détracteurs: « Tout cela n’est QUE de la théorie», étant alors sous-entendu qu’elle se situe bien loin des faits que tout le monde a pu constater… sur son petit écran, alors même que ce sont ces images (sur-diffusées… ou mystérieusement absentes) qui posent question !!! A méditer tout de même.

Dans un cas comme celui-là, cher lecteur objectif, chacun devrait avoir honte des approximations, car c’est de la dynamite ! De la thermite (1) devrais-je dire, si vous me permettez un peu de propagande encore, du nom des traces d’explosif à haute température trouvées depuis dans des morceaux de décombres des tours (heureusement il en reste quelques-uns), et dont l’usage principal est…la démolition contrôlée d’immeubles. A méditer sans aucun doute.

2 DES FAIBLESSES :

-La première est que tout a été mis en place pour faire taire les voix discordantes, voire les condamner à la vindicte, l’appareil protocolaire ayant agi en outil de propagande sous jacente: Le Président a momifié à outrance l’événement dès le lendemain des attentats, exorcisés rappelez-vous, au cours d’un discours « with us or against us », puis sacralisés par une messe œcuménique mémorable où le Président himself se tint derrière l’autel aux côtés de pas moins de quatre chefs religieux incontournables. Amalgame prévisible : « In Bush we trust ». Tout cela alors que le monde entier était en état cathartique de choc émotionnel sans précédent. J’ai l’impression en me relisant cher lecteur, de commenter la cure d’Alex dans «A CLOCKWORK ORANGE »…Dans ces conditions, comment ne pas comprendre que cette orchestration massivement médiatisée ait su canaliser les sentiments du plus grand nombre, et désigner comme sacrilège toute atteinte à ce blockhaus idéologique ? La mémoire des peuples est courte. Les USA pratiquent la propagande populaire massive depuis George Creel et Woodrow Wilson en 1913. Il y eut toujours des guerres à la clé…A méditer longtemps encore…

-La deuxième est que la quasi totalité des éléments qui pourraient être des pièces à conviction ont justement disparu AVANT même toute enquête approfondie, y compris bien sûr celle de la Commission Officielle. Et cette disparition est intervenue dans des conditions très particulières que j’aimerais, en lecteur curieux, que vous découvriez par vous-même, sinon vous ne finiriez même pas de me lire, et je ne vois pas de quelle autre façon je peux vous présenter ici les choses! Notez au passage que le seul résultat, désastreux selon moi, de ce recyclage-express effectué par « Controlled Demolitions Inc. », entreprise en lien avec la famille Bush, a été à ce jour d’alimenter une controverse de plus, à méditer elle aussi.

-La troisième est que l’enquête officielle n’avait aucune chance d’aboutir. La Commission elle même a été rassemblée « à reculons » et seulement devant l’insistance des familles de victimes qui s’improvisèrent lobbyists dans les couloirs du Capitole (1a), au bout d’un an seulement, par une administration américaine qui s’était repliée malgré ses promesses sur la soi-disant évidente culpabilité de Oussama Ben Laden d’ailleurs prononcée le jour même. Commission qui n’a pu siéger que quelques mois, qui s’est peu rendu sur les lieux d’ailleurs déjà déblayés, dont le premier président, Henri Kissinger, a été démissionné par les familles de victimes demanderesses en raison de ses liens d’affaire avec…la famille d’Oussama Ben Laden, et dont certains membres, pourtant liés au pouvoir récalcitrant, se sont indignés devant les conditions et les moyens qui leur étaient donnés pour mener à bien cette enquête (au final et à grand-peine, 10 fois moins de moyens que pour l’affaire Lewinsky/Clinton quelques années plus tôt)…A méditer n’est-ce-pas ? Nous reviendrons sur cette enquête.

-La quatrième est que la contre-enquête citoyenne, par sa nature même, risque tout de même de ne jamais déboucher sur la réouverture du dossier. Les preuves sont désormais plus virtuelles que réelles, souvent en images, donc sujettes à interprétations divergentes. Les nombreux avocats commissionnés, en particulier des familles de victimes, et les parlementaires curieux, ne semblent pas avoir trouvé d’approche légale pour la réouverture du dossier sur lequel qui plus est, la chape de plomb du PATRIOT ACT s’est abattue. Et enfin, les médias régulièrement sollicités bottent systématiquement en touche, accusant, calomniant, coupant la parole au lieu d’essayer de laisser s’exprimer leurs invités (en particulier sur FOX NEWS, mais on a eu le cas en France sur CANAL+ en 2004, un modèle de non-discussion avec M. Meyssan qui essayait en vain de rester sur le domaine technique et rationnel, tandis que ses protagonistes, de nuances en nuances, finissaient de nous égarer en se discréditant au passage…(à revoir sur le net). Tout cela quand les networks ne « virent » pas purement et simplement leurs animateurs, comme Rosie O’Donnell en Avril dernier sur ABC (donc le groupe DISNEY), pourtant forte de plusieurs Emmy Awards, et qui venait d’augmenter de 18% en 6 mois la part d’audience de son dernier talkshow « THE VIEW », ultra-provoquant c’est vrai. Depuis qu’elle a invité sur son plateau des tenants de la « conspiration theory », elle a été accusée de tous les maux, mais la rumeur (Gageons que son franc-parler la conduira à s’exprimer) veut qu’ABC lui ait proposé un pont d’or pour rester, à condition qu’elle cesse d’inviter des « conspiracists ». Elle a eu le courage de refuser. Pourquoi ? En France, nous avons les interventions extrêmement prudentes du journaliste d’investigation Eric Laurent, et je souscris aux limites qu’il s’impose en plein revival jacobin. Mais quelles en sont les suites ? Sa visibilité médiatique est-elle à la hauteur de l’enjeu ? Un seul journaliste a-t-il fait le lien, le travail d’investigation minimum, entre « La Face cachée du 11 Septembre », d’Eric Laurent, et le mouvement mondial pour une cause dont il ne fait prudemment que baliser le terrain? A méditer toujours…

-La cinquième, c’est simplement que, comme dans mon propre cas d’ailleurs, je tiens pour certaine l’impossibilité dans laquelle vous, lecteur, vous trouvez personnellement de relayer ces informations dans votre cercle professionnel, relationnel, amical, familial. Au stade où elles en sont, ces questions ne peuvent cheminer qu’à titre individuel, je m’en rend bien compte désormais, et j’espère juste « éveiller votre curiosité », au point que vous gardiez désormais une « cellule de veille » sur ce sujet sensible, qui possède nous allons le voir maintenant, des forces réelles pour en troubler plus d’un, y compris des universitaires de renom auxquels je me suis adressé en vain lors d’un colloque portant sur la propagande, s’il voulaient bien eux aussi passer un peu de temps à « écouter » ce dossier au langage si peu académique, et y cheminer avec la prudence d’un iroquois... Lorsque l’un d’entre eux m’a répondu « Tout le monde a vu les avions percuter les 2 tours », ne sous-entendait-il pas pour son auditoire, que je ne les aurais pas vus, ou pire, que j’en contesterais la réalité, ce qui est absurde? Ma question portait maladroitement il est vrai, sur la part de propagande que distille le discours officiel sur cet événement. Mais qui fit son marché de la propagande à cet instant, qui amalgama, qui simplifia la parole d’autrui ? J’avoue que cette réponse m’a laissé pantois, tant elle balayait d’un revers de main ma tentative de recueillir des opinions plus élaborées de personnalités dont par ailleurs je respecte les compétences. La seule démarche possible aujourd’hui l’est « intuitu personae », et rien d’autre, qu’en pensez-vous, lecteur qui je l’espère êtes dubitatif ?

3 DES FORCES :

-La première, cause de toutes les autres, est l’indigence flagrante, la forme scabreuse, et le cadre juridique douteux de l’enquête principale, pourtant de 580 pages ! Autant de flancs portés à la critique.
J’ai vérifié, et c’est vrai : Un MP, ancien ministre anglais (3), observe que seul le premier chapitre est consacré aux faits ! Tout le reste noie les résultats de l’enquête dans une litanie incantatoire de mesures à mettre en place (pour les rares qui n’auraient pas compris) pour éviter que cela ne se reproduise ! Etrange amalgame qui aurait dû constituer un dossier à part, d’ailleurs confidentiel celui-là à mon sens ! Et selon ce MP toujours, le summum du scandale est atteint lorsque le rapport annonce, parmi les quelques résultats de l’enquête, que « les fonds pour financer l’opération n’ont pas été identifiés »…et que « c’est SANS IMPORTANCE » (sic) . Alors qu’on connaît aujourd’hui avec certitude au moins un transfert d’argent en provenance du Pakistan, peut-être d’origine indirectement américaine via les relations père/fils entre CIA et ISI, au profit de Mohammed Atta. A méditer toujours…
D’autre part, les présentations officielles des 3 principaux rapports (911CR, FEMA, NIST : voir sur le net) tiennent de la pantalonnade tant elles laissent des centaines de questions en suspend, portées par des témoins originels, des familles de victimes, des experts. Elles n’ont fait que relancer la polémique, et leur technicité de façade n’a fait que conduire des scientifiques agacés, des ingénieurs dubitatifs, des pilotes goguenards et des militaires de haut rang frustrés à venir renforcer les rangs de ceux qui doutent, armés de nouvelles études plus poussées!
Enfin notez que seule Condolezza Rice aura finalement témoigné sous serment, donnant des réponses sinueuses et elliptiques, et scellant par là même l’innocuité de cette enquête où la baliverne pouvait désormais cohabiter impunément avec la sincérité, le Président n’ayant même pas témoigné seul, mais avec son vice-président (1a). A rapprocher des créations carcérales hors droit d’Abou-Graïb et Guantanamo, pour ne pas parler du rapport Marty. En toute légalité, les USA sont ainsi officiellement passés du flou juridique à l’action illégale!

-La deuxième est qu’il faut tout de même reconnaître à ces refusants de la première heure une absence totale d’intérêts personnels autres que ceux de vouloir la vérité. Ce qui, une fois encore, apparaît incompréhensible aux yeux du plus grand nombre habitué à résonner en termes de bipolarité, bien/mal, blanc/noir…que nous avons bâti en Occident depuis 2 millénaires ! Car cher lecteur, comment dès lors nous nommer, nous cataloguer ? Des anarchistes ? Bien sûr que non ! Des rêveurs ? Pas du tout. Des gauchistes ? Encore moins ! Et tous nous veillons à ne pas être récupérés. Des extrémistes alors? Franchement, non plus. D’ailleurs, tous ceux que je connais désormais ont des préoccupations citoyennes banales : emploi, projets, chômage parfois, famille, enfants, appartement, copains copines, vacances… Et pas de leader charismatique : David Griffin, parfois désigné comme tel dans les médias extrémistes, n’a rien d’un gourou magnétiseur. Non, juste des hommes et femmes compétents dans certains domaines, et qui tentent de mutualiser bénévolement leurs doutes, leurs questions, leurs prises de conscience, leurs bon sens, leurs efforts. Ce qui en soi au pays du business devrait être au contraire unanimement considéré comme exceptionnel et remarquable! Personne à ce jour n’est devenu riche, ou alors il l’était déjà avant (cas de Jimmy Walter, d’ailleurs déçu par la trop grande lenteur à son goût de la prise de conscience). Les DVD qui circulent sont à prix modique, et sont tous en ligne (en basse définition). Idem pour les livres, par exemple ceux de M. Meyssan, peut-étre le journaliste le mieux rétribué gràce à ses efforts qui furent spontanés et immédiats, mais ce n’est pas essentiel, car sans tout cela, les investigations citoyennes auraient quand même lieu. Lorsque par exemple Philippe Breton parle avec tant de pertinence de ces gens étanches à la propagande, et « dont on ne parle jamais », les refusants, eh bien, cher lecteur perplexe, vous en avez là devant vos yeux, à divers degrés certes, dont une partie veulent agir et devenir des résistants ! Attention je le répète: Je ne parle pas des millions d’internautes comme moi, qui se réveillent 6 ans et des 100aines de milliers de morts plus tard (Afghanistan, Irak…). Je ne parle pas non plus des 42% / 70 millions d’américains (enquête Zogby Mai 2006 (4),1200 interviews, marge d’erreur 2,9%) qui ont au moins un doute sur les conclusions des 3 rapports, mais bien de ceux qui ont vécu le 11 septembre, ou qui en sont proches, notamment ces milliers de témoins (1) qui apparaissent au gré des reportages et des « dépositions citoyennes », dont le contenu, balayé de toutes les enquêtes officielles, manifestement s’oppose aux conclusions des rapports. Le comble étant ces dizaines de journalistes des networks, Dan Rather de CBS en tête (mais oui) qui, à chaud, ont réagit sur les ondes « naturellement et spontanément » (1) dans le sens de certains faits démentis ou négligés depuis par l’Enquête officielle, et que la contre-enquête citoyenne tente de remettre à leur juste place. Entre temps, ces journalistes ont sombré dans le mutisme voire la dérision, quand ils ne sont pas partis à la retraite. A méditer là aussi.

-La troisième est que cette contre-enquête repose en grande partie, du moins à son départ, et faute de mieux, sur le réexamen, la mise en perspective, le rapprochement de documents en accès public et libres de droits, donc absolument vérifiables par tout citoyen patient et disponible comme vous l’êtes pour m’avoir lu jusqu’ici(8b). Ces documents sont virtuels certes, et juridiquement fragiles, mais les images parlent d’elles-mêmes; et le verdict du peuple est à portée de clic, pour peu que chacun fasse l’effort de croire en la valeur inaliénable de son bon sens. Celui qui fait que « la terre est terre et le ciel est ciel », et que nos cinq sens enregistrent des données brutes dont nous avons le devoir d’apprécier sereinement le sens parfois caché et la portée même si elle nous dépasse à priori.

En particulier, un peu de propagande s’avère ici incontournable, au travers du ré-examen MINUTIEUX des images des décombres, du timing des ondes sismiques, de la façon particulière dont tombent les 2 tours et surtout le troisième immeuble WTC7 (5), de la manière dont certaines poutres porteuses sont sectionnées (brisure nette à 45° garnie de métal fondu), de la présence de grandes quantités de métal étrangement incandescent dans les soubassements pendant 2 mois, de véhicules bizarrement carbonisés dans les rues adjacentes etc. Sans oublier les dégâts immédiats causés par les aéronefs incriminés dans le champs d’herbe quasi intact de Shanksville, ou dans le mur externe quasi intact du Pentagone, pourtant perforé en profondeur … De quoi semer -il me semble- un trouble profond dans l’entendement de tout individu qui met à l’écart 7 années d’ « abattage médiatique » et fait fonctionner son simple bon sens, n’est-ce-pas cher lecteur intrigué ?

-La quatrième est que la complexité et l’énormité même de cet événement le rendent rebutant certes, mais aussi attirant car perméable à tous les sondages, et que quel que soit le point choisi pour « forer » dans le dossier, chacun de nous se trouve très vite confronté à des aberrations qui violent ce qui jusqu’à cet instant là faisait pour eux que « la terre est terre et le ciel est ciel », comme par exemple l’inexplicable absence des forces aériennes, engagées ce jour-là dans un nombre exceptionnel d’exercices simultanés aux quatre coins des USA, qui rendirent la tâche d’identification par les contrôleurs aérien très difficile. Mais je vais m’expliquer maintenant cher lecteur à titre personnel puisque le « refusant dévoilé » que je suis ne peut désormais plus compter que sur lui-même.

Six années d’existence familiale loin de cette affaire, qui me revient comme V-GER du fin fond de l’espace. Toujours pilote privé, passionné d’histoire de l’aviation et même je le rappelle, foin de toute modestie, lauréat national du concours « Aéronautique Espace 1977 » TF1-Armée de l’Air. D’ailleurs un avion militaire américain Fairchild-Republic A10 "ThunderboltII" s’était crashé au salon du Bourget le jour de la finale, le 3 juin 1977. Le pilote d'essai Howard W. "Sam" Nelson , de la base d'Edwards, CA. fut tué sur le coup, j’ai entendu le fracas du crash dans le hall du plateau télé au moment même où je gagnais, véridique, çela doit figurer dans les archives de l’INA. Devenu entre temps distributeur de films de fiction, puis programmateur de films de fiction et de films documentaires, voilà que début 2007un ami m’envoie un mail sur la sortie imminente d’un film documentaire sur le 11 septembre 2001… Comme tout le monde se souvient de ce qu’il faisait ce jour là, me reviennent immédiatement en mémoire mon choc émotionnel, et mes doutes. Pour ma part, j’étais resté « bloqué » sur les crashes de Shanksville et surtout du Pentagone (6). Je n’avais pas cru à l’existence d’avions aussi gros que des BOEINGS ayant laissés aussi peu de traces, quelles qu’en soient les circonstances. Alors je me suis mis à forer le net dans cette direction, pour y trouver d’abord un bazar séduisant mais chaotique, puis en multipliant les recoupements de sites, et le visionnement d’archives, j’ai pu constaté l’immense chemin parcouru, qui dépasse mon imagination, et j’ai alors commencé à endurer et mesurer l’incompréhension au moins aussi grande qui entoure les doutes que je me suis mis à exprimer…Reste que mon opinion a entre temps définitivement basculé en faveur du soutien à ceux qui demandent la réouverture du dossier par une Commission qui soit pluridisciplinaire afin de mieux répondre à sa complexité, internationale ne serait-ce que parce que les conséquences du 11 Septembre le sont à tout le moins, indépendante et sous contrôle de l’ONU pour des raisons évidentes.

-La cinquième est qu’elle constitue cher lecteur, quoi qu’il advienne par la suite, un nouvel exemple des possibilités qu’offre la globalisation des échanges et le développement des technologies de la communication au service d’une expérience humaine unique à cette échelle
-de mobilisation citoyenne mondiale (rien que cela mériterait un documentaire)
-de constitution d’une banque de données éparses dont « l’étrange convergence », aussi lente qu’inéluctable, permet déjà selon moi pour quelques aspects de la contre-enquête, d’atteindre un point de non-retour vers les conclusions des enquêtes officielles.
-de contre-pouvoir constructif, bien que je tienne à rester à l’écart de cet aspect du débat
-d’apprentissage du réseau mondial, mais d’autres causes ont fait mieux à mon sens.
-de filiation avec, il faut pourtant commencer à l’envisager à ce stade, d’autres grandes affaires de notre histoire, sans toutefois aller jusqu’à conclure quoi que ce soit.
-et plus généralement de reconstruction, certes balbutiante, d’une grille de lecture du monde et des relations internationales plus conforme aux actes. Mais là aussi soyons prudents. Au stade actuel de la contre enquête, c’est encore de l’anticipation féerique.

-La sixième est qu’il y a beaucoup d’autres raisons, précieux lecteur, d’être confiant. Je ne les développerai pas car l’exposé est déjà long, et votre curiosité vous conduira à les trouver vous même. Sachez simplement que chaque semaine, le nombre de ralliements de personnalités éminentes augmente (2). Chaque semaine, dans l’anonymat médiatique le plus complet, les informations découvertes et publiées de façon quasi confidentielle ne font qu’étayer les précédentes, et très exceptionnellement les amendent. Un récent exemple : Michael Moore est resté 6 ans sans intervenir. Mais depuis les previews de SICKO (sortie France Septembre 2007), il insiste pour que soient à nouveau entendus les témoignages des pompiers, et diffusées les vidéos confisquées des caméras autour du Pentagone (il y en aurait plus de cent, nous dit-il). Chaque semaine les tentatives de décrédibiliser le travail accompli achoppent sur leurs propres limites, le plus souvent une méconnaissance patente du dossier, noyée dans un fatras d’invectives. Voir l’intéressante polémique soulevée par Georges Monbiot dans THE GUARDIAN (7) à propos de LOOSE CHANGE en Février dernier. Le blog attaché contient des remarques et liens anglo-saxons très intéressants. Ou en France l’article absurde signé par M. Cockburn dans Le Monde Diplomatique, que pourtant je révère, suite à l’écart de son édition norvégienne qui a tenté seule une « ouverture » sur les interrogations des sceptiques du monde entier... Enfin, n’oublions pas que chaque semaine, des témoins, des secouristes, des pompiers, des voisins de quartier, meurent d’avoir respiré les poussières d’amiante des WTC. (le désamiantage était différé à cause du taux d’occupation insuffisant des tours, à méditer….) et que leurs effets se feront sentir (triste vocabulaire) pendant des 10aines d’années encore… et je ne parle pas du cheminement intellectuel des familles de GI’s actuellement en Irak, des toussotements de leur hiérarchie qui commence à trouver la note salée…ou de l’Iran qui donne des fourmis dans les doigts aux faucons de la Maison Blanche… Non, lecteur attentif, vous l’aurez compris, le 11 septembre n’est pas prêt de quitter le haut de l’affiche, l’ombre des mystères qui l’entourent plane sur nos têtes de citoyens à mon sens abusés!

4 DES QUESTIONS :

Alors une dernière fois, cher lecteur, quelles peuvent être les motivations de ces personnes à la base du mouvement citoyen? Pourquoi disent-elles simplement « non » ? Pourquoi certaines cherchent-elles à aller plus loin que le refus? Pourquoi vont-elles maladroitement jusqu’à être la risée de tous ? Pourquoi certaines en perdent leur emploi? Qu’est-ce qui rapproche tous ces gens? Qu’est-ce qui rapproche des individus aussi différents que des familles de victimes, des voisins de quartier, des pilotes de ligne (8), des hauts gradés de l’armée américaine, des spécialistes du BTP, des pompiers, des secouristes, des policiers, beaucoup de professeurs d’Université (très attaqués par les mass-médias sous l’angle délicat de leur déontologie professionnelle face à leurs étudiants), des membres de l’administration américaine, des élus, des acteurs, et « même » (un peu d’ironie), des hommes d’affaires et quelques journalistes?

On ne le dira jamais assez : Au départ, cette mobilisation NE VISE PAS à prouver quoi que ce soit, mais juste à EXIGER LA VERITE CITOYENNE, et donc à demander la réouverture officielle de l’enquête sur la foi de doutes étayés par des enquêtes privées aux résultats troublants qui demandent à être approfondis et validés officiellement, RIEN DE PLUS. Le web regorge d’indices à charge, de faisceaux de présomptions solides, de questions précises et concrètes, de documents contradictoires. Et pendant ce temps là, tout le monde semble oublier le but unique et essentiel de ces éclaireurs des temps modernes, dans le grand public surtout, prompt à les condamner en sorcellerie. Propagandistes et contre-propagandistes s’affrontent, les uns pour suppléer à leur frustration de citoyens abusés, au silence de leur Etat, et à l’usure du temps, mais les autres… Eh bien là cher lecteur, j’avoue ne pas arriver à comprendre pourquoi, et serais d’ailleurs heureux de recueillir votre opinion sur ce sujet précis! Car enfin, que craint le gouvernement américain ? Il doit avoir confiance dans l’exercice séculaire de sa démocratie qui s’appuie tout de même, et ce n’est pas Tocqueville qui m’aurait contredit, sur l'une des plus vieilles constitutions du monde ! Il doit répondre à ses citoyens divisés, au moins sur les questions techniques, celles qui ne sont pas « secret défense », à défaut des questions purement humaines ou de celles plus délicates qui relèvent de la diplomatie internationale (notamment ce fameux rapatriement surprise de la famille Ben Laden aux yeux et à la barbe de nombreux chefs du FBI après des simulacres d’interrogatoires évoqués dans des documents partiellement déclassifiés après l’âpre combat de Judicial Watch) (8b). La seule chose qui compte, ce sont les QUESTIONS de ces citoyens ordinaires qui sont un jour sortis de leur réserve, qui 6 ans plus tard attendent toujours, et qui à tout le moins méritent une réponse officielle solide, à leurs interrogations de plus en plus solides.

En une phrase qui confine au truisme : Essayons, patient lecteur, de comprendre ces citoyens, leurs actions, leurs travaux, AVANT de les juger. Et pour cela, il faut au moins prendre connaissance de ce qu’ils ont TROUVE (ce qui n’est pas simple je vous l’accorde). Ensuite seulement, vous évaluerez la pertinence de leur « quête de vérité », et notamment si elle est à la hauteur de l’enjeu philosophique, éthique, moral qui se cache derrière ces mots sacrés mobilisés pour des raisons vitales.

5 UN EXEMPLE PARMI 100 AUTRES:

(9) Il rejoint en fait, les déclarations récentes de Michael Moore intervenues depuis la première rédaction de ce pamphlet: Comment un Etat peut-il ne pas répondre « oui » à une question aussi simple que celle-là : « Pouvons-nous voir les bandes de vidéosurveillance autour du Pentagone (celles des hôtels, station-service etc.) que le FBI a confisquées au motif du secret-défense dans les minutes qui ont suivi le crash ? ». Quels mystères sur ces bandes en font un secret d’Etat ? Qu’est ce qu’un avion qui se plante dans un mur a de secret ? Ce n’est pas le dernier modèle de chasseur furtif à ce que je sache, c’est juste un Boeing dans un mur ! Voyez comment les images des tours percutées ont, elles, gavées nos écrans TV pendant le mois qui a suivi, vous vous en souvenez sans doute! Et pourquoi justement, les seules images divulguées à ce sujet (celles du parking du Pentagone) nous montrent-elles un bout d’appareil à contre-jour si furtivement qu’on ne le voit pas (il manquerait 1 ou 2 images selon certaines analyses) ? Arrêtons le délire du secret dans ce cas précis! Il existe même des photos détaillées, nombreuses, de l’intérieur des bureaux après l’impact, et les plans du Pentagone sont connus dans leurs grandes lignes, alors ?… Le bon sens voudrait simplement faire taire la rumeur par un geste de divulgation absolument sans aucunes conséquences militaires ! Car notre bon sens –en tout cas le mien-- nous fait bien comprendre que non vraiment, un avion qui se plante dans un mur, « ça » ne recèle rien de secret. Pour être encore plus précis, le citoyen exerce là son droit à l’information avec à mon sens une légitimité inaliénable. A méditer toujours…. Et ce n’est pas le drame de l’A320 TAM de Sao Paulo en Juillet dernier (il y a bien des éléments de fuselage et d’empennage visibles, mais aussi des corps objectivés), qui me fera changer d’avis, vous l’avez compris cher lecteur (13).

CONCLUSION :

Je vous laisse tirer vos propres conclusions. Ma contribution ne fait qu’effleurer les innombrables questions posées, et la bulle internet qu’elles engendrent. Des recherches plus confidentielles sont en cours par quelques collectifs de pointe, dont celui de l’équipe du film très controversé LOOSE CHANGE (10), qui s’est mise au secret total, pour une sortie d’ici la fin de l’année de la version 3 dite « FINAL CUT », cette fois entièrement validée par un comité d’experts, et, selon les mots de son producteur Tim Sparke, assez différente dans sa forme, et pleine de surprises. En épitaphe de cet état des lieux, elles traduisent la vitalité et la progression de la contre-enquête citoyenne.

Pour moi il ne fait désormais aucun doute qu’à tout le moins, l’ « Evénement 11 Septembre 2001» en son état de connaissance public actuel est un « prisme délétère » au travers duquel notre vision du monde et notre appréhension de sa réalité sont définitivement compromis.
Pour moi il ne fait désormais aucun doute qu’une version plus proche de la réalité et de la vérité qu’elle ne l’est aujourd’hui, débarrassée de ses oripeaux et scories fantaisistes tant du côté officiel que du côté citoyen, mais aussi des calomnies ou de l’indifférence quasi universels que sa recherche suscite, sera mise en évidence aux yeux de tous dans les années à venir, singulièrement grâce aux images, qui, à défaut d’être ma religion, font mon métier.

SELECTION DE LIENS (vous en connaissez sûrement déjà une partie):

Ce ne sont que quelques exemples qui interrogent notre bon sens parmi des dizaines d’autres aspects de cette « affaire »... voir http://www.reopen911.info/, le seul site français qui tente une synthèse à jour, avec des dossiers .pdf bien fait, et en tout bien tout honneur, le site du principal du rapport officiel: http://www.9-11commission.gov/report/911Report.pdf

(1a) http://video.google.com/videoplay?docid=4488542891415681105&q=press+for+truth
Un bon film d’introduction, commandité par des familles de victimes, mais incomplet.
(1b) http://video.google.com/videoplay?docid=-6708190071483512003
Un autre excellent film sur le même sujet, très didactique

(2) http://www.patriotsquestion911.com/
ce site collecte les ralliements de personnalités officielles à la demande de réouverture de l’enquête.
(3) http://video.google.fr/videoplay?docid=8274552561914055825&q=andreas+von+bulow
deux témoignages croisés : Michael Meacher, Andreas Von Bülow, parlementaires, anciens ministres

(4) http://www.911truth.org/article.php?story=20060522022041421 L’enquête Zogby de Mai 2006.

(5) http://www.youtube.com/watch?v=7WYdAJQV100
Le propriétaire des WTC, M. Larry Silverstein, déclare à une télévision à propos du WTC7 « they pulled it » = « Ils l’ont tiré/dégommé », soit une destruction contrôlée dans le jargon du BTP, et peut-être un fil d’Ariane pour les sceptiques des tours jumelles…car on ne prépare pas une démolition en 30 minutes, au milieu des flammes (où étaient les sprinklers?). Là aussi bon sens quand tu nous tiens…

(6) http://www.pentagonstrike.co.uk/pentagon_fr.htm#Main
ce clip sur le Pentagone a le mérite d’annoncer la couleur ! Mais au-delà du folklore, il faut exercer son simple bon sens à partir des photos, très importantes, prises immédiatement après le soi-disant crash.

(7a) http://www.guardian.co.uk/commentisfree/story/0,,2006831,00.html
L’article incendiaire de George Monbiot, journaliste réputé, le 6 Février 2007 dans THE GUARDIAN
(7b) http://www.guardian.co.uk/commentisfree/story/0,,2011845,00.html
et la réponse de Tim Sparke, producteur du film mis en cause
(7c) http://www.loosechange911.com/
et le blog officiel du film mis en cause

(8a) http://www.pilotsfor911truth.org/
Le site des pilotes « résistants », qui sont des professionnels de haut niveau (notez les heures de vol).

(8b) http://www.cooperativeresearch.org/context.jsp?item=a091301flight#a091301flight
Excellent site très neutre qui collationne les données chronologiquement

(9a) http://www.youtube.com/watch?v=L75Gga92WO8&mode=related&search=
(9b) http://www.youtube.com/watch?v=TAaP4Z3zls8
(9c) http://www.judicialwatch.org/cgi-bin/search/exec/search.cgi?search=pentagon&perform_search=Search&skin
(9d) http://www.youtube.com/watch?v=lsWZHKIg3Cs&mode=related&search=
les fameuses vidéos des caméras à l’entrée du parking du Pentagone, dont « il manquerait 1 ou 2 images », publication obtenue seulement en 2006 par le collectif Judicial Watch (9c) après une bataille de procédure, et (9d) une tentative d’y voir quelque chose malgré les images manquantes. A rapprocher de témoignages qui parlent de 2 explosions très rapprochées, et toujours pas de BOEING, désolé… Au lieu de clôturer le débat, ces films l’ont relancé eux aussi!

(10) http://video.google.com/videoplay?docid=-577174447327390558
LOOSE CHANGE2, le film « généraliste » par lequel j’ai abordé ce dossier, bonne introduction au sujet, mais qui n’est finalement pas le meilleur, car trop chargé d’hypothèses, et d’approximations. C’est ce film dont une version 3 dite « FINAL CUT » sera sur les écrans d’ici la fin 2007, aux USA en tout cas.

(11) http://video.google.fr/videoplay?docid=5050200730235217231&q=UA+175&total=22&start=0&num=10&so=0&type=search&plindex=4
Le vol UA175, dans la deuxième tour (sud) du WTC. Il s’agit bien d’un BOEING 767. Mais un BOEING 767 qui « semble » très particulier là encore. Mes yeux sont là pour douter, comme les vôtres…n’y aurait-il pas un pod qui se détache du fuselage lors de l’impact, et un flash traceur juste avant, autrement dit, une charge explosive aéroportée?

(12a) http://www.youtube.com/watch?v=h8mGvFzvwFM&feature=related
(12b) http://www.offutt.af.mil/photos/index.asp?galleryID=1852
D’autres avions étaient sur place au Pentagone malgré l’interdiction de vol, filmés par les TV. Parmi eux un C130 Hercules de guerre électronique, et un 747 d’une version très particulière: Le E4B « Sentry » (sentinelle). Il n’y en a que 4 en service, tous les 4 appartenant à un organisme hybride entre l’administration américaine et l’armée de l’air, et reconnaissables entre tous, Les rapports officiels ne le mentionnent même pas ! En temps normal, les E4B sont utilisés par le haut commandement aérien, l’administration américaine, et la FEMA (auteur d’un des 3 rapports)…Ils ont la particularité de concentrer tous les moyens de communication connus, et de voyager toujours en tandem avec AIR FORCE ONE, l’avion du Président. Le 11 septembre 2001, ces 4 appareils étaient officiellement aux antipodes de Washington…voir (8) et le site de leur unique base aérienne(12b): Offutt AFB, Nebraska, où AIR FORCE ONE s’est rendu ce jour là depuis la Floride, après la visite de l’école primaire par le Président, et avant de rejoindre Washington en soirée... Un sacré détour ! Rien à ce jour n’explique la présence d’un E4B au dessus du Pentagone ce matin là! A méditer toujours…

(13) http://www.crashdehabsheim.net/autre%20crash%20TAM.htm
17 Juillet 2007, le crash de l’AIRBUS A 320 de la TAM à Sao Paulo. L’appareil s’est encastré à 45° dans l’angle intérieur d’un bâtiment en T. Comparez les photos avec celles du Pentagone, et exercez votre bon sens (NB. un A320 est plus petit qu’un 757, 34m contre 38m d’envergure)…

Dimanche 13 mai 2007, màj 21 Août 2007
Bluerider133@gmail.com
Remerciements très posthumes à Thomas de Quincey